écrire avec Jules Verne : insérer un dialogue dans un récit.

Consigne : Ajoutez des interventions narratives pour rendre ce dialogue plus visuel. Vous ne devez pas ajouter de paroles mais vous pouvez utiliser toutes les possibilités offertes par les interventions narratives. (sujet repris dans Le Narratif 5ème Bertrand-Lacoste)

Texte Le voyage au centre de la terre (extrait) de Jules Verne
– Remonte les fjords innombrables de ces rivages rongés par la mer, et arrête-toi un peu au-dessous du soixante-cinquième degré de latitude. Que vois-tu là ?

– Une sorte de presqu’île semblable à un os décharné, que termine une énorme rotule.

– La comparaison est juste, mon garçon ; maintenant, n’aperçois-tu rien sur cette rotule ?

– Si, un mont qui semble avoir poussé en mer.

– Bon ! c’est le Sneffels.

– Le Sneffels ?

– Lui-même, une montagne haute de cinq mille pieds, l’une des plus remarquables de l’île, et à coup sûr la plus célèbre du monde entier, si son cratère aboutit au centre du globe.

le texte de Jules Verne Voyage au centre de la terre

Je me levai, et, grâce à ces indications précises, je trouvai rapidement l’atlas demandé. Mon oncle l’ouvrit et dit :

« Voici une des meilleures cartes de l’Islande, celle de Handerson, et je crois qu’elle va nous donner la solution de toutes tes difficultés. »

Je me penchai sur la carte.

« Vois cette île composée de volcans, dit le professeur, et remarque qu’ils portent tous le nom de Yocul. Ce mot veut dire « glacier » en islandais, et, sous la latitude élevée de l’Islande, la plupart des éruptions se font jour à travers les couches de glace. De là cette dénomination de Yokul appliquée à tous les monts ignivomes de l’île.

— Bien, répondis-je ; mais qu’est-ce que le Sneffels ? »

J’espérais qu’à cette demande il n’y aurait pas de réponse. Je me trompais. Mon oncle reprit :

« Suis-moi sur la côte occidentale de l’Islande. Aperçois-tu Reykjawik, sa capitale ? Oui. Bien. Remonte les fjords innombrables de ces rivages rongés par la mer, et arrête-toi un peu au-dessous du soixante-cinquième degré de latitude. Que vois-tu là ?

— Une sorte de presqu’île semblable à un os décharné, que termine une énorme rotule.

— La comparaison est juste, mon garçon ; maintenant, n’aperçois-tu rien sur cette rotule ?

— Si, un mont qui semble avoir poussé en mer.

— Bon ! c’est le Sneffels.

— Le Sneffels ?

— Lui-même, une montagne haute de cinq mille pieds, l’une des plus remarquables de l’île, et à coup sûr la plus célèbre du monde entier, si son cratère aboutit au centre du globe.

— Mais c’est impossible ! m’écriai-je en haussant les épaules et révolté contre une pareille supposition.

— Impossible ! répondit le professeur Lidenbrock d’un ton sévère. Et pourquoi cela ?

Copie d’élève 1

En l’an 1883, le 10 mai à 10 h 30, deux hommes penchés sur une table de chêne, étudiaient une carte ?géographique dans une petite pièce sombre. Des étagères croulant sous les livres aux couvertures moisies d’humidité et aux pages jaunies par le temps grimpaient à l’assaut de hauts murs décrépis. Le premier bien bâti, une casquette de marin posée sur son crâne chauve, une moustache saillant de son visage, prit la parole et ordonna au second :
-Remonte les fjords innombrables de ces rivages rongés par la mer, et arrête-toi un peu au-dessus du soixante-cinquième degré de latitude. Que vois-tu là ?
– Une sorte de presqu’île semblable à un os décharné, que termine une énorme rotule, répondit l’autre, très grand et d’une maigreur squelettique, après un court examen.
– La comparaison est juste, mon garçon, confirma en se grattant la tête l’homme à la casquette. Maintenant, n’aperçois-tu rien sur cette rotule ?
– Si un mot qui semble avoir poussé en mer, répondit le jeune en mâchonnant son crayon.
Avec sa longue robe blanche, sans doute une chemise de nuit, il avait tout d’un apprenti que l’on aurait sans ménagement tiré du lit.
– Bon c’est le Sneffels ! annonça fièrement celui qui semblait être le chef de l’expédition qui se préparait.
C’était là une montagne connue du monde entier. En vérité, un volcan dont certains prétendaient que son cratère aboutissait au centre de la terre.
– Le Sneffels ? interrogea l’autre qui n’en croyait pas ses oreilles.
– Lui-même, approuva le premier, l’air satisfait,une montagne haute de cinq mille pieds, l’une des plus remarquables de l’île, et à coup sûr la plus célèbre du monde entier, si son cratère aboutit au centre du globe.
– Mais c’est impossible ! s’étonna le garçon en se redressant brusquement.
Il y avait de quoi sursauter car si c’était vrai, il pourrait faire ce voyage au centre de la terre, auquel il rêvait  depuis son plus jeune âge. Il se dirigea vers les rayonnages de la bibliothèque pour s’instruire davantage au sujet de cette haute montagne. Le chef de l’expédition, tapota sa pipe contre la table et, pensif, laissa s’échapper trois volutes de fumée.

Copie d’élève 2

L’histoire que je vais vous raconter est celle du capitaine Jack et de son assistant Tristan…

A Paris, par une rude journée de l’hiver 1857 nos deux marins préparaient une expédition à la Bibliotèque nationale. Ils étaient penchés sur des cartes diverses et variés. Ils avaient hâte de rentrer pour retrouver leur intérieur confortable où un bon feu crépitait dans la cheminée.Le plus âgé des deux, un vieux loup des mers au visage buriné, vêtu d’une longue tunique, ordonna d’un air supérieur à son subalterne :

-Remonte les fjords innombrables de ces rivages rongés par la mer, et arrête-toi un peu au-dessous du soixante-cinquième degré de latitude. Que vois-tu là ?

– Une sorte de presqu’île semblable à un os décharné, que termine une énorme rotule, répondit Tistan en montrant ironiquement son genou.

-La comparaison est juste, mon garçon, le félicita Jack en lui lançant un sourire complice, maintenant, n’aperçois-tu rien sur cette rotule ?

-Si, un mont qui semble avoir poussé en mer, répondit le mousse qui observait plus attentivement le planisphère.

La responsable de la bibliothèque vint leur annoncer que l’établissement allait bientôt fermer ses portes et repartit aussitôt. Ils étaient les derniers dans la salle. Jack se redressa, s’étira, puis se laissa tomber dans un fauteuil en cuir en rajustant sa casquette. Tout en passant les doigts dans sa barbe naissante, satisfait, il déclara :

-Bon ! c’est le Sneffels !

-Le Sneffels ? s’exclama l’assistant un mélange de peur et d’excitation dans la voix.

-Lui-même, rétorqua le capitaine du haut de ses 1m96, tout en rajustant ses lunettes. Une montagne haute de cinq mille pieds, l’une des plus remarquables de l’île, et à coup sûr la plus célèbre du monde entier, si son cratère aboutit au centre du globe.

Jack était saisi d’une joie indescriptible. Elle se lisait dans ses yeux vifs noisette et son visage creusé n’avait jamais paru aussi radieux. Cette expédition n’était pas sans risque, il ne l’ignorait pas mais il en rêvait depuis tellement longtemps. Le capitaine, lui, conservait son flegme habituel. Ils rangèrent calmement leurs affaires et rentrèrent à pas lents tout en réfléchissant à leur expédition.

écrire une fable : Le Crocodile et le Lièvre : le lièvre doit sortir vainqueur

==> exercice d’écriture puisé dans Le texte narratif sixième éditions Bertrand Lacoste

trois morales possibles :

En toute chose, il faut considérer la fin

ou

Parfois, le crocodile lui-même reste coi

On trouve toujours plus malin que soi.

ou

On trouve toujours plus malin que soi

Un conte africain

Copie 1

Le Lièvre et le Crocodile.

Un crocodile prétentieux qui résidait dans un lac, s‘était auto-proclamé Roi. Un lièvre rusé et rapide habitant la forêt voisine voulait traverser le lac pour manger les carottes du paysan d’a côté.

Par une après-midi ensoleillée, le petit animal aux longues oreilles alla voir le Roi.

– Bonjour votre Majesté, pourriez-vous s’il vous plaît me porter sur votre dos afin que je puisse traverser le lac ?  demanda le mangeur de carottes.

La bête cruelle aux grands yeux arrondis commença un vagissement et ouvrit une énorme gueule. Notre petit animal à quatre pattes rapide comme l’éclair en profita pour coincer un bâton dans la bouche du monstre qui continuait à se lamenter.

– Emmène-moi, ordonna le lièvre,  et arrivé de l’autre côté, j’enlèverai le pieu, je te le promets.

L’animal n’avait pas le choix, il obéit en pleurant.

Parfois le crocodile lui-même reste coi.

On trouve toujours plus malin que soi.

Copie 2

Le Lièvre et le Crocodile

Dans un lac, vivait un crocodile géant surnommé « l’estomac sur pattes ». Ce nom avait été trouvé par un lièvre moqueur et coquin de la forêt d’en face.

Un beau matin, le rusé sortit de son terrier, guidé par une alléchante odeur fruitée.

Malheureusement cet appétissant petit-déjeuner se trouvait de l’autre côté de l’étang et notre gourmand n’avait jamais appris à nager.

Tout à coup, une grosse buche flotta sous son nez, comme emportée par le courant. Sans hésiter, la boule de poils sauta sur l’embarcation.

Surpris dans son sommeil, le bout de bois grogna :

– Qui va là ? Qui ose me déranger pendant ma sieste ?

-Dé-désolé Monsieur L’es-estomac su-sur pattes, je vous ai confondu avecun arbre mort, bégaya le petit animal tremblant sur ses pattes

-Hors de ma vue si tu tiens à ta vie ! Je peux faire de toi qu’une bouchée ! hurla le carnassier. 

Il ne supportait pas d’être dérangé dans sa sieste.Il était furieux et vit rouge.

-Je n’ai que la peau sur les os, je serai un bien piètre festin mais nous pouvons nous arranger, reprit le rusé petit animal qui ne perdait pas son sang-froid.

-Vaut mieux pour toi que ton pacte soit intéressant ou avec tes os tu me serviras de cure dents, gronda le reptile intrigué.

– Voyez-vous là-bas tous ces fruits? Je ne peux les atteindre. Si vous m’y déposez, ce festin de roi m’engraissera et je serais pour vous, très vite, un bien meilleur encas, lança notre petit animal dans un trait de génie.

Le ventre gargouillant, la bête accepta sans réfléchir.

Arrivée sur la berge, la petite canaille saisit à plein bras les belles fraises bien mûres et d’un bond prodigieux disparut sous la futaie. Le crocodile, du haut de ses petites pattes et bien trop lourd pour courir, ne se lança même pas à sa poursuite.

Parfois le crocodile lui-même reste coi.

On trouve toujours plus malin que soi.

Copie 3

Près d’un lac vivait un crocodile d’une cruauté légendaire. Il faisait peur à tout le monde. Dans la forêt voisine, habitait un lièvre rusé et très rapide grâce à ses cuisses puissantes.

Un jour, notre petit animal vit des fleurs de l’autre côté du lac, or il ne savait pas nager. Il aperçut alors un tronc flottant, mais non ! c’était le redoutable crocodile. Le lièvre, bravant sa crainte, s’approcha le salua et lui demanda poliment :

– Pouvez-vous me transporter de l’autre côté ?

– Avec plaisir, si je peux vous rendre service, rétorqua la cruelle bête, faisant mine d’être aimable.

En réalité, elle lui tendait un piège et comptait bien le dévorer.

– Je monte donc sur ton dos mais tu promets de ne pas me manger, annonça le lièvre en joignant le geste à la parole.

– Tout ce que tu veux, à condition que tu me racontes une histoire, répondit notre féroce animal.

Notre rusé et malicieux petit ami en connaissait plus d’une, toutes plus captivantes les unes que les autres. Le crocodile, comme hypnotisé, perdit le contrôle de la situation et se mit à couler. Léger, oreilles au vent, le lièvre en profita pour sauter de nénuphar en nénuphar avec son habituelle élégance bondissante. Arrivé de l’autre côté, il cria si fort que la redoutable bête se réveilla. Elle fut sauvée mais resta le ventre désespérément vide.

On trouve toujours plus malin que soi.

écrire une scène pour le théâtre

Consigne : Observez soigneusement cet extrait de BD et transformez-le en scène pour le théâtre. Ajoutez quatre répliques. Trois didascalies au moins.

Dialogue
-Tu es dure avec Emma, tu sais.

-Bien sûr que je suis dure ! Tu crois que les examinateurs vont être tendres avec elle, peut-être ?

fin de scène : entrée ou sortie d’un personnage

didascalies:suggestions d’élèves

LE PERE LA MERE

posant sa tasse de café -se tournant vers son mari -posant ses mains sur le plan de travail –s’adossant au plan de travail -levant les yeux au ciel-le ton monte-hurlant -lui tournant le dos -avec un soupir -haussant les épaules -se faisant couler un café-en claquant la porte -en tournant les talons -elle laisse tomber ses fraises -plaçant délicatement une dernière fraise sur la tarte -se penchant sur sa tarte- Emma entre dans la cuisine -Emma apparaît-Emma sur le seuil de la porte, ses parents ne l’ont pas vue –sortant –quittant la pièce

A partir de copies d’élèves

Copie 1

La scène se déroule dans Ia grande cuisine lumineuse. Un homme une tasse de café à la main, adossé à une grande baie, une femme penchée sur le plan de travail. Elle prépare une tarte aux fraises

LE PERE : Tu es dure avec Emma tu sais.

LA MERE (Penchée sur son gâteau ) : Bien sûr que je suis dure ! Tu crois que Ies

examinateurs vont être tendres avec elle peut-être ?

LE. PERE : Je sais ! Mais tu ne la Iâches plus ! Tu la fais travailler sans cesse, elle est fatiguée. Le week-end, tu l’empêches de voir ses amies, de faire du shopping, aller au cinéma ou manger une glace avec elles ! La vie d’une jeune fille de son âge, quoi ! Et tout ça, pour réviser son instrument, encore et encore !

LA MERE (en se tournant vers son mari) : Imagine si elle n’était pas prise au conservatoire supérieur de Lyon ? Elle aurait travaillé douze longues années pour rien ! Tu n’y penses pas, ce serait un véritable désastre !

LE PERE : Evidemment que, comme toi,  je veux qu’elle soit prise ! Mais tu crois vraiment que c’est une  vie ? Dès qu’el|e rentre du lycée alors qu’elle vient de faire  trois quarts d’heure de bus, tu la fais travailler au moins deux heures ! Et ensuite les devoirs, parce que, oui ! il y a aussi le lycée, le bac, tout à faire suivre en même temps. Sa moyenne générale a chuté de trois points !

LA MERE : Je sais tout ça mais son concours a lieu dans deux mois à peine, on y est, c’est la ligne d’arrivée, il faut juste serrer encore un peu les dents ! Elle n’est pas tout à fait prête, elle fait des erreurs, elle n’est pas concentrée…

LE PERE : C‘est normal, elle est fatiguée. Epuisée même ! Tu as vu sa mine ? Elle se couche tous Ies soirs à vingt-trois heures pour se lever à cinq heures trente du matin.

LA MERE : Stop, tu ne comprends décidément rien de la rigueur du monde dans lequel elle veut entrer,  je ne veux plus de t’entendre ! II faut qu’elIe réussisse, un point c’est tout !

LE PERE (il pose violemment sa tasse sur le plan de travail et sort  en claquant Ia porte) : C’en est trop, Iaisse-Ia tranquille ou nous courons à la catastrophe. Ce ne sera pas faute de t’avoir prévenue.

Copie 2

La scène se déroule dans une cuisine moderne lumineuse, ouverte sur le salon. Un plan de travail face au spectateur. Une cafetière posée sur le plan de travail. Un couple côte-à-côte. Leurs regards ne se croisent pas. Un silence.

LE PERE – (une tasse de café à la main, regardant fixement sa femme dans les yeux). Tu es dure avec Emma tu sais.

LA MERE – (préparant une tarte aux fraises) : Bien sûr que je suis dure ! Tu crois que Ies examinateurs vont être tendres avec elle peut-être ?

PERE- (montant le ton) Elle est déjà assez dure avec elle-même. Le piano demande beaucoup de travail. Nous voulons tous qu’elle réussisse mais ce n’est pas la meilleure façon de l’aider.

MERE- (se tournant vers son mari) Tu ne comprends pas, toi ! Ma grand-mère, mes parents, ma sœur et moi, nous avons tous passé et gagné ce concours et nous avons tous fait le conservatoire de Paris. Si elle échoue, tu ne te rends pas compte, c’est l’honneur de notre famille qui est en jeu ! Et que vont penser le directeur de notre conservatoire, les musiciens de mon orchestre ? Emma ne travaille pas suffisamment, c’est tout !  En plus, elle se disperse ! Je viens de découvrir qu’elle s’est inscrite à des cours de danse contemporaine ! C’est vraiment n’importe quoi ! Plus tard, je ne dis pas… mais à un mois du concours, ou c’est de l’inconscience ou c’est de la provocation !

PERE – (reposant violemment sa tasse sur le plan de travail) Si elle préfère la danse, c’est son choix, respecte-le !

MERE- (hors d’elle) Elle n’abandonnera pas la musique ! Elle sera pianiste à l’orchestre national de France et elle jouera dans le monde entier ! (elle martèle le plan de travail de ses poings) Dans ma famille c’est comme ça et pas autrement !

Emma entre dans la cuisine,  ses parents se taisent.

des Fables de La Fontaine à la Comédie-Française, mise en scène de Robert Wilson (février 2004)

Les Animaux malades de la peste

ont été vues ensemble Le Cochet, le Chat et le Souriceau, Le Loup et l’Agneau, Le Chêne et le Roseau et La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf

à partir de textes d’élèves  

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable Le Loup et l’Agneau. D’une part, les déguisements sont très bien faits : le loup, vêtu de noir, tire une inquiétante langue rouge sang. L’agneau est amusant : toute habillé de blanc, dressé sur ses frêles pattes tremblantes, il ressemble à une danseuse d’opéra terrorisée. D’autre part, les décors qui changent de couleur selon le moment de l’action, rouge lors de la mise à mort de l’agneau, sont bien réussis.

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable Le Loup et l’Agneau : tout d’abord, les voix sont bien adaptées aux personnages, la voix aigue et bêlante sur chaque syllabe « mé » de l’agneau et celle grave et menaçante du loup. Ensuite, le costume de ce dernier est particulièrement réussi : tout habillé de noir, un chapeau et des griffes de loup à la place des mains. Il fait vraiment peur quand il sort sa longue langue rouge.

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable Le Loup et l’Agneau : tout d’abord,la lumière dramatise la mort de l’agneau en devenant brusquement rouge. Elle symbolise le sang et la mort. Ensuite, dans son costume blanc avec sa voix tremblante l’agneau semble particulièrement fragile et sans défense. Il est pétrifié de peur.  

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf : tout d’abord,les costumes des grenouilles sont réussis. Ils sont verts avec des taches marron. Il recouvre entièrement le corps des acteurs. Ensuite la lumière accompagne bien l’action : elle est verte et s’efface peu à peu pour disparaître complètement au moment de la mort de la grenouille.

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf : d’une part,  les « croaa croaa » repris en choeur, le moment où elle explose violemment ajoutent du comique au texte. D’autre part, le bœuf est personnifié de façon amusante : il est très grand, comme monté sur des échasses et lit le journal.  

Sensibilisation à la nécessité de prendre un petit déjeuner le matin

Organisé par l’infirmière et les professeurs de SVT.

Commencer par partager un moment plaisir : une boisson chaude, un laitage, un fruit, du pain, des sucres dont des sucres lents

des « nuages poétiques » en arts plastiques

Vous avez aimé regarder les nuages quand vous étiez petits, rêver devant leurs formes, leurs textures, imaginer des personnages et des histoires…

Une rampe traverse la salle de classe. Les « nuages poétiques » se balancent au moindre souffle.

Vendredi, 17h30 : le départ

La nuit est tombée, il pleut et pourtant un arrachement : des yeux rouges, des mouchoirs, des promesses « On va se revoir bientôt, on va garder le contact», des accolades et des embrassades.

18 heures, quelques petits coups de klaxon, un chant d’au revoir pour chasser l’émotion et le car démarre. Prochain arrêt et repas vers 20h30.


février 2020
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