Une Belle, une Bête, mise en scène Florence Lavaud

spectacle du 27 janvier 2012 programmé par l’Agora, Billère, pour plus d’informations voir Chantier Théâtre

ce qu’en disent les 509

J’ai trouvé que cette pièce de théâtre a été gâchée car les personnages ne parlaient pas, cela m’a un peu déçue. Sinon le spectacle m’a plu :  la marche en crabe de la Belle sur le clavecin et les serviteurs bougeant les portes dans tous les sens m’ont amusée. Les ombres chinoises, le décor ainsi que la voix étaient parfaitement réussis.

J’ai apprécié la monstrueuse voix de la Bête et sa façon de marcher, noblement. Sa présence était comme une ombre. On distinguait bien la différence entre la Belle et la Bête : des sons gais remplis de fraîcheur et de douceur pour la première, des sons effrayants, des couleurs sombres pour le second. On voyait que la Belle vivait dans un cauchemar et qu’elle était perdue, piégée dans un labyrinthe.

En ce qui concerne le son, j’ai bien aimé les bruitages car il était possible de s’imaginer le décor rien qu’en écoutant la musique mais la musique et la voix qui accompagnaient la Bête étaient trop fortes. Pour la lumière j’ai adoré les jeux d’ombres. J’ai aussi bien aimé les serviteurs qui déplaçaient les bougies et les portes mais globalement je n’ai pas adoré le spectacle car je m’attendais à ce que les acteurs parlent.

Ce qui m’a plu dans ce spectacle vivant, c’est la musique ancienne que la Belle jouait sur son piano, les ombres chinoises et les tags de lumière. Je n’ai pas aimé la musique beaucoup trop forte : la tempête, les rugissements de la Bête surprenaient. Le décor est simple et dépouillé. Le seul élément qui est toujours présent est l’unique porte.

Il y a une scène qui m’a spécialement plu, c’est celle où la Belle se trouve devant la porte qui se transforme en miroir la représentant.

En revanche, je ne comprends pas pourquoi au début quand le père est très loin de chez lui en pleine forêt, la Belle joue du piano dans la même pièce alors que normalement elle ne devrait pas être là.

Je n’ai vraiment pas apprécié ce spectacle, je m’attendais à autre chose.

(…) les points positifs : le son raconte l’histoire pour compenser l’absence de parole,  les majordomes restent immobiles malgré leur position inconfortable ou encore la contorsion de la Belle qui marche comme un crabe sur son clavecin. D’ailleurs on peut interpréter ce geste comme une transformation de la Belle en Bête. Le théâtre des ombres était magnifique.

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