Archive pour mars 2014

Exprimer la cause/exprimer la conséquence

Exprimer la cause

2014-04-01 17.09.582014-04-01 17.10.26

La valeur des temps : pourquoi utilise-t-on le passé simple… ou l’imparfait… ou… ? ?

repris au blog Le Fil de Laure (d’autres fiches à découvrir)

4--LANGUE-Valeurs-des-temps-Soleils-2014valeur des modes (extrait de Aimer la grammaire de Pierre Bergounioux)

2014-04-05 14.10.51 2014-04-05 14.10.36

Proposition subordonnée complétive/proposition subordonnée interrogative indirecte

copié/collé sur le Livre scolaire

La proposition subordonnée complétive en que

  • La proposition subordonnée complétive est une proposition qui complète, qui précise le sens du verbe dont elle dépend.
  • Elle est introduite par la conjonction de subordination que et suit toujours un verbe.
    • de pensée > Je pense que tout se passera bien.
    • de sentiment > J’aime que les jours soient longs en juin !
    • de perception > J’ai vu que tu étais malade, j’ai entendu que tu toussais.
  • Elle permet également de passer du discours direct au discours indirect .
  • Selon le sens du verbe introducteur, le mode de la proposition subordonnée complétive est soit l’indicatif, soit le subjonctif :
    • Je sais qu’elle est malade. > c’est un fait, on emploie l’indicatif.
    • Je souhaite qu’elle guérisse. > c’est un souhait, on emploie le subjonctif.

Fonctions de la subordonnée complétive

  • La proposition subordonnée complétive occupe généralement la fonction de COD du verbe introducteur.
    • Je veux que tu partes. > Je veux quoi ? Que tu partes. > que tu partes est COD du verbe vouloir.
  • Elle peut aussi être :
    • sujet > Qu’il vienne me surprendrait.

La proposition subordonnée interrogative indirecte

  • Comme la proposition subordonnée complétive en que, la proposition subordonnée interrogative indirecte complète un verbe dont elle est, le plus souvent, COD.
  • Elle suit un verbe exprimant l’interrogation, l’ignorance et permet d’exprimer :
    • l’interrogation totale, introduite par l’adverbe interrogatif si > Je me demande si elle viendra.
    • l’interrogation partielle, introduite par des adverbes interrogatifs de temps (quand ?), de lieu (où ?), un pronom interrogatif (qui ?), un déterminant interrogatif (quel ?).
      • Je me demandais qui viendrait, quand et , je me demandais quel homme oserait s’aventurer ici.
  • La proposition subordonnée interrogative indirecte s’utilise dans le discours indirect à la place de l’interrogation directe.

un arbre à poèmes

2014-03-10 16.01.40 2014-03-10 16.02.072014-03-10 16.02.38textes ici

Phrase simple / phrase complexe (suite)

 

2014-03-06 13.48.38

2014-04-05 14.11.07

conjonctions de subordination : voir aussi ici

Phrase simple / Phrase complexe

copié/collé dans Le livre scolaire quatrième

La proposition

  • Une proposition est un groupe de mots placés autour d’un verbe conjugué, parfois autour d’un infinitif ou d’un participe .
  • Dans une phrase, il y a autant de propositions qu’il y a de verbes conjugués.
  • Lorsqu’il n’y a qu’un verbe conjugué dans une phrase, on dit que c’est une phrase simple. Elle est constituée d’une seule proposition, appelée proposition indépendante.
    • Victor Hugo est un grand poète.
  • Lorsqu’il y a plusieurs verbes conjugués dans une phrase, c’est une phrase complexe.

Phrase complexe

Les manières d’ordonner les propositions dans la phrase complexe

  • Dans une phrase complexe, plusieurs sortes de liens sont possibles entre les propositions : la juxtaposition, la coordination et la subordination.
  • La juxtaposition

Lorsque, dans une phrase, deux propositions de même nature sont séparées par une virgule, un point virgule ou un double point, on dit qu’elles sont juxtaposées (du latin juxta, à côté), c’est-à-dire placées l’une à côté de l’autre.
Aucun lien entre elles n’est explicité.

  • Il neige, tout devient blanc, je vais chercher ma luge. > phrase complexe constituée de trois propositions indépendantes juxtaposées.
    • Pierre est en retard : il n’a pas entendu son réveil. > phrase complexe constituée de deux propositions indépendantes juxtaposées.
  • La coordination

Lorsque, dans une phrase complexe, deux propositions de même nature sont reliées par une conjonction de coordination, ou un adverbe de liaison (puis, ensuite…), on dit qu’elles sont coordonnées. La coordination peut indiquer une suite d’idées, l’opposition, l’alternative, etc.

  • Pierre est en retard mais Marie est en avance. > phrase complexe constituée de deux propositions indépendantes coordonnées.

Rappel : Les principales conjonctions de subordination sont : mais, ou, et, donc, or, ni, car. Mais, donc, or et car ne coordonnent que des propositions.

Remarque : La conjonction de coordination est parfois précédée d’une virgule qui permet de marquer une pause.

  • La subordination

Lorsque deux propositions ne sont pas sur le même plan, elles sont reliées par un lien de subordination.

Lorsque deux propositions subordonnées sont sur le même plan, elles peuvent elles aussi être coordonnées ou juxtaposées.


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