Archive pour janvier 2018

Aimeriez-vous vivre un amour comme celui de Tristan et Iseut ?

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« aimer une femme avec un amour simple, naturel, c’est suffisant alors qu’aimer avec une telle passion, cela ne sert à rien et peut amener à faire des choses terribles, presqu’inconsciemment »

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« je pense qu’il s’agit d’un dénouement heureux parce qu’à la fin la mort rattrapera tout le monde et que l’amour représenté par cette ronce continue malgré la mort. »

Cette expérience mérite d’être vécue car elle peut rendre malheureux mais quand elle rend heureux, c’est incroyable. Mourir pour la personne que l’on aime est la plus belle mort qui soit. »

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« Iseut est obligée de passer des jours et des nuits entières avec un homme qu’elle n’aime pas. Ils sont obligés de cacher la vérité à leurs proches. Je ne voudrais pas vivre une telle expérience. »

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« Cet amour est beau, puissant, fort mais de l’intérieur ne faudrait-il pas rajouter dur, douloureux risqué et déchirant ? Aimer quelqu’un qu’on ne doit pas aimer est une passion qui fait mal. »

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des coups de cœur 2017 sur le site « Allez vous faire lire »

coups de cœur 2017

ce qui suit est copié sur le site « Allez vous faire lire »

« Quel serait votre lecture coup de cœur jeunesse de 2017 ? »

C’est la question que j’ai posée à 36 auteurs, éditeurs, libraires, critiques et autres passionnés du monde du livre jeunesse.

Chacun m’a parlé de sa lecture jeunesse la plus excitante de l’année. Sur le modèle de cet article paru chez Just A Word (critiques de littérature et cinéma), je déroule donc ici une liste de livres follement éclectique, généreuse et un peu dingo, représentative de la variété et l’exigence de l’édition jeunesse dans ce qu’elle a de plus génial.

Il y a de l’album, de la littérature et de la bande-dessinée à découvrir. Tout est pour toi.

C’est l’occasion de découvrir des titres dont tu as peu ou pas entendu parler. C’est l’occasion, aussi (soyons honnêtes) de te jeter comme un(e) fangirl/boy sur les livres recommandés par la voix aimée de ton auteur ou autrice préféré(e).

Récap de tous les livres à la fin de l’article.

  • Le coup de cœur de Marine Carteron — Professeure de français et écrivaine jeunesse, autrice notamment de la série des Autodafeurs et de Génération K.

Le copain de la fille du tueur, de Vincent Villeminot
(Nathan, 2016)

Le copain de la fille du tueur, j’ai aimé. Vraiment. Beaucoup. C’est un roman inclassable. Un sale gosse. Entre le thriller et l’histoire d’amour, à la fois drôle et merveilleusement poétique. Le genre de roman où tu ne peux t’empêcher de te dire « Nan, mais là, il exagère », mais où tu ne peux t’empêcher de tourner la page. Et d’être un peu jalouse aussi. Parce que cette sensualité, quand même, c’est beau, et c’est rare.

Bon, je suis nulle en critique. Je ne sais pas faire, je marche à l’affect. Du coup, si vous vouliez que je vous résume l’histoire, c’est mort. Mais sachez que je vous envie. Parce que j’aimerais bien être à votre place. Pour le relire, ce putain de roman. Comme une première fois.

  • Le coup de cœur de Timothée de Fombelle — Écrivain, auteur notamment de Tobie Lolness, Vango, Le Livre de Perle en littérature jeunesse, et Je danse toujours et Neverland en adulte.

Mon fils, de Vincent Cuvellier, illustré par Delphine Perret
(Gallimard Jeunesse Giboulées 2017)

Il y a un auteur que j’admire beaucoup qui a sorti un paquet de livres cette année. Il fêtait ses trente ans de publication, et je me demande comment c’est possible parce qu’il a l’air d’avoir quinze ans et demi. Il s’appelle Vincent Cuvellier. Mon livre coup de cœur de l’année est écrit par lui, c’est Mon Fils, paru au printemps, je crois. Il est illustré par Delphine Perret qui est vraiment très forte aussi. C’est un album dans lequel un père parle de son fils. Comme toujours avec Vincent Cuvellier l’écriture est extraordinairement simple et directe. Quand on écrit, il faut grimper très dur et très longtemps pour atteindre cette clarté. C’est comme en montagne. Et là-haut, on voit tout avec précision. Depuis dix ans, j’attendais une suite à La Première fois que je suis née, un autre livre qui parle de la vie entière qui est roulée à l’intérieur d’un enfant qui naît. Avec Mon fils j’ai l’impression que cet enfant a grandi et parle à son propre fils.

  • Le coup de cœur de Lucie Kosmala — Rédactrice Livres pour MadmoiZelle, chroniqueuse pour France Inter.

Tu seras ma princesse, de Marcus Malte et Régis Lejonc
(Sarbacane, 2017)

Tu seras ma princesse, c’est comme un trou noir de poésie. On se fraye un chemin jusqu’à sa première page, on en déguste les premiers mots avec insouciance, et on comprend rapidement que l’on va se faire happer par les émotions sans pouvoir leur opposer une quelconque résistance.

Le livre raconte l’attente d’un enfant, d’une petite fille déjà aimée inconditionnellement avant même qu’elle vienne au monde, mais résonne bien au-delà de la simple histoire de grossesse. Ce livre donne une furieuse envie d’aimer et surtout de le dire !

voir aussi la chaîne vidéo Le cahier de lecture de Nathan

Tristan et Iseut

 

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Tristan und Isolde un opéra en trois actes de Richard Wagner 1865

L’OPERA ALLEMAND

ce qui suit est copié sur le site Introduction à la musique classique

Si Beethoven  ouvre le 19ème siècle de l’opéra allemand avec « Fidelio », c’est Carl Maria von Weber (que nous avons vu dans le chapitre consacré aux compositeurs romantiques), qui  crée le véritable premier grand opéra allemand à la fois romantique et national, avec Le « Freischütz » en 1821.

Mais c’est avec Wagner que l’opéra allemand atteint un sommet inégalé.

Wagner (1813-1883)

Richard Wagner  est né le 22 mai 1813 à Leipzig.

Il compose son premier opéra « Les fées », à l’âge de 20 ans, influencé par « der Freitschütz » de Weber.

En 1837, il est nommé chef d’orchestre à Riga où il compose son premier grand opéra « Rienzi » de 1838 à 1840.

En 1839, il se rend à Londres où il commence la composition du « Vaisseau fantôme », qu’il termine à Paris en 1841.

En 1842, il regagne Dresde pour la première de son opéra « Rienzi », et s’y installe avec son épouse Minna Planer.

De 1843 à 1849, il est maître de Chapelle à Dresde où il compose « Tannhäuser » (1843-1845) et « Lohengrin » (1845-1848).

En 1849 Wagner doit s’exiler en Suisse à la suite de sa participation aux soulèvements de mai à Dresde. C’est là qu’il rédige ses ouvrages « L’œuvre d’art de l’avenir » (1849) et « Œuvre et drame » (1850-1851) dans lesquels il expose ses idées esthétiques et sa notion d’œuvre d’art totale, réunissant musique, poésie et art dramatique.

De 1852 à 1857, il compose les premiers opéras de sa Tétralogie, « L’or du Rhin » en 1853-1854, puis « La Walkyrie » de 1854 à 1856 et le début de « Siegfried » en 1857. Il ne reprendra la composition de la Tétralogie que 12 ans plus tard.

Cette période voit sa liaison passionnée avec Mathilde Wesendonk, muse qui l’inspire dans la composition de « Tristan et Isolde » de 1857 à 1859.

Tristan et Isolde

La découverte de cette liaison par son épouse l’amène à s’expatrier à Paris où il met en scène une nouvelle version de « Tannhäuser » qui fait scandale. Mal reçu par le public parisien, il décide de rentrer dans son pays où il commence en 1861 la composition de son unique opéra comique « Les maîtres chanteurs de Nuremberg »  qu’il terminera en 1867. En 1864, Wagner est reçu à Munich par le roi Louis II de Bavière, qui devient son mécène.

En 1865, il crée « Tristan et Isolde » à Munich, sous la direction de Hans von Bülow, en présence de Louis II de Bavière.

Dès 1864, Wagner a une liaison avec Cosima, épouse de Hans von Bülow et fille de Franz Liszt et de Marie d’Agoult.

En 1866, après le scandale de la naissance d’Isolde, fille de Wagner et Cosima, il doit se réfugier avec elle  à Lucerne, où il l’épouse en 1870. C’est à Lucerne qu’il termine « Siegfried » en 1871. En 1872, il s’installe à Bayreuth où il termine sa tétralogie avec « Le crépuscule des Dieux » en 1874.

1876 voit la création de « La Tétralogie » lors de l’inauguration du Festspielhaus (Palais des festivals), théâtre entièrement consacré à ses opéras, réalisé avec l’appui financier de Louis II de Bavière. Ce théâtre avait été conçu par Wagner dès 1850, pour pouvoir réaliser sa conception particulière de l’opéra comme  « œuvre d’art totale ».

Le Festspielhaus de Bayreuth

Depuis, le festival de Bayreuth y a lieu chaque année en été. C’est l’un  des plus prestigieux festivals du monde, où l’on doit  réserver ses places plusieurs années à l’avance.  On y représente exclusivement les 10 principaux opéras de Wagner, chaque fois dans des mises en scènes nouvelles et quelquefois sujettes à scandale.

Le château de Barbe bleue de Bela Bartok

Le Château de Barbe-Bleue / La Voix humaine, mise en scène par Krzysztof Warlikowski, à découvrir du 17 au 29 mars 2018 au Palais Garnier.

opéra de Bela Bartok Béatrice Uria-Monzon Willard White


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