Archive for the 'cinquième' Category

Aimeriez-vous vivre un amour comme celui de Tristan et Iseut ?

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« aimer une femme avec un amour simple, naturel, c’est suffisant alors qu’aimer avec une telle passion, cela ne sert à rien et peut amener à faire des choses terribles, presqu’inconsciemment »

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« je pense qu’il s’agit d’un dénouement heureux parce qu’à la fin la mort rattrapera tout le monde et que l’amour représenté par cette ronce continue malgré la mort. »

Cette expérience mérite d’être vécue car elle peut rendre malheureux mais quand elle rend heureux, c’est incroyable. Mourir pour la personne que l’on aime est la plus belle mort qui soit. »

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« Iseut est obligée de passer des jours et des nuits entières avec un homme qu’elle n’aime pas. Ils sont obligés de cacher la vérité à leurs proches. Je ne voudrais pas vivre une telle expérience. »

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« Cet amour est beau, puissant, fort mais de l’intérieur ne faudrait-il pas rajouter dur, douloureux risqué et déchirant ? Aimer quelqu’un qu’on ne doit pas aimer est une passion qui fait mal. »

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Tristan et Iseut

 

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Tristan und Isolde un opéra en trois actes de Richard Wagner 1865

L’OPERA ALLEMAND

ce qui suit est copié sur le site Introduction à la musique classique

Si Beethoven  ouvre le 19ème siècle de l’opéra allemand avec « Fidelio », c’est Carl Maria von Weber (que nous avons vu dans le chapitre consacré aux compositeurs romantiques), qui  crée le véritable premier grand opéra allemand à la fois romantique et national, avec Le « Freischütz » en 1821.

Mais c’est avec Wagner que l’opéra allemand atteint un sommet inégalé.

Wagner (1813-1883)

Richard Wagner  est né le 22 mai 1813 à Leipzig.

Il compose son premier opéra « Les fées », à l’âge de 20 ans, influencé par « der Freitschütz » de Weber.

En 1837, il est nommé chef d’orchestre à Riga où il compose son premier grand opéra « Rienzi » de 1838 à 1840.

En 1839, il se rend à Londres où il commence la composition du « Vaisseau fantôme », qu’il termine à Paris en 1841.

En 1842, il regagne Dresde pour la première de son opéra « Rienzi », et s’y installe avec son épouse Minna Planer.

De 1843 à 1849, il est maître de Chapelle à Dresde où il compose « Tannhäuser » (1843-1845) et « Lohengrin » (1845-1848).

En 1849 Wagner doit s’exiler en Suisse à la suite de sa participation aux soulèvements de mai à Dresde. C’est là qu’il rédige ses ouvrages « L’œuvre d’art de l’avenir » (1849) et « Œuvre et drame » (1850-1851) dans lesquels il expose ses idées esthétiques et sa notion d’œuvre d’art totale, réunissant musique, poésie et art dramatique.

De 1852 à 1857, il compose les premiers opéras de sa Tétralogie, « L’or du Rhin » en 1853-1854, puis « La Walkyrie » de 1854 à 1856 et le début de « Siegfried » en 1857. Il ne reprendra la composition de la Tétralogie que 12 ans plus tard.

Cette période voit sa liaison passionnée avec Mathilde Wesendonk, muse qui l’inspire dans la composition de « Tristan et Isolde » de 1857 à 1859.

Tristan et Isolde

La découverte de cette liaison par son épouse l’amène à s’expatrier à Paris où il met en scène une nouvelle version de « Tannhäuser » qui fait scandale. Mal reçu par le public parisien, il décide de rentrer dans son pays où il commence en 1861 la composition de son unique opéra comique « Les maîtres chanteurs de Nuremberg »  qu’il terminera en 1867. En 1864, Wagner est reçu à Munich par le roi Louis II de Bavière, qui devient son mécène.

En 1865, il crée « Tristan et Isolde » à Munich, sous la direction de Hans von Bülow, en présence de Louis II de Bavière.

Dès 1864, Wagner a une liaison avec Cosima, épouse de Hans von Bülow et fille de Franz Liszt et de Marie d’Agoult.

En 1866, après le scandale de la naissance d’Isolde, fille de Wagner et Cosima, il doit se réfugier avec elle  à Lucerne, où il l’épouse en 1870. C’est à Lucerne qu’il termine « Siegfried » en 1871. En 1872, il s’installe à Bayreuth où il termine sa tétralogie avec « Le crépuscule des Dieux » en 1874.

1876 voit la création de « La Tétralogie » lors de l’inauguration du Festspielhaus (Palais des festivals), théâtre entièrement consacré à ses opéras, réalisé avec l’appui financier de Louis II de Bavière. Ce théâtre avait été conçu par Wagner dès 1850, pour pouvoir réaliser sa conception particulière de l’opéra comme  « œuvre d’art totale ».

Le Festspielhaus de Bayreuth

Depuis, le festival de Bayreuth y a lieu chaque année en été. C’est l’un  des plus prestigieux festivals du monde, où l’on doit  réserver ses places plusieurs années à l’avance.  On y représente exclusivement les 10 principaux opéras de Wagner, chaque fois dans des mises en scènes nouvelles et quelquefois sujettes à scandale.

compagnie Mots à Maux dans des classes de cinquième : respect et gestion des conflits

Dans le cadre des parcours citoyen et éducatif de santé, les classes de 5ème ont bénéficié d’une intervention sous forme de théâtre forum mené par la compagnie Mots à Maux sur le thème de la gestion des conflits et du respect de l’autre.

ce qu’ils en disent

Louna

Alicia

Vahé

Paul-Emile

Tess

Martin

Maja

« certains sketchs m’ont touché plus que d’autres, en particulier celui sur l’homophobie : par exemple elle dit que Thibaut la dégoûte, elle utilise des mots forts, qui blessent. »

« pour le sketch du harcèlement, j’ai trouvé génial que deux élèves changent le destin de Thibaut, la victime, en montant en scène pour le défendre. »

« ils nous présentaient une prévention pour la gestion des conflits sans nous faire la morale »

« j’ai pu découvrir que pour certains garçons dire « t’es bonne » à une fille est un compliment »

 

 

fabliaux : ce qu’il faut savoir

une vidéo pédagogique de Marie Nnay

Brunain, la vache au prêtre

quelques années plus tôt (décembre 2012), sur ce blog,   texte et voix

à partir du poème Iles de Blaise Cendrars

Iles
Iles
Iles où l’on ne prendra jamais terre
Iles où l’on ne descendra jamais
Iles couvertes de végétations
Iles tapies comme des jaguars
Iles muettes
Iles immobiles
Iles inoubliables et sans nom
Je lance mes chaussures par-dessus bord car
je voudrais bien aller jusqu’à vous

lu ci-après par l’auteur (première image, un portrait du poète par Amedeo Modigliani)

des travaux d’élèves

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Guerres assassines

Guerres qui ne s’arrêteront jamais

Guerres qui font souffrir chaque jour

Guerres terribles

Guerres ravageuses

Guerres qui surgissent sans nous prévenir

Guerres qui ne reculent pas

Guerres meurtrières

Guerres qui tuent la paix

Maintenant, j’en suis sûre :

Guerres, je vous hais !

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février 2018
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