Archive for the 'Tous' Category

Tristan et Iseut

 

Photo 19-01-2018 09 18 04

Photo 19-01-2018 09 17 48

Photo 19-01-2018 09 19 30

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Tristan und Isolde un opéra en trois actes de Richard Wagner 1865

L’OPERA ALLEMAND

ce qui suit est copié sur le site Introduction à la musique classique

Si Beethoven  ouvre le 19ème siècle de l’opéra allemand avec « Fidelio », c’est Carl Maria von Weber (que nous avons vu dans le chapitre consacré aux compositeurs romantiques), qui  crée le véritable premier grand opéra allemand à la fois romantique et national, avec Le « Freischütz » en 1821.

Mais c’est avec Wagner que l’opéra allemand atteint un sommet inégalé.

Wagner (1813-1883)

Richard Wagner  est né le 22 mai 1813 à Leipzig.

Il compose son premier opéra « Les fées », à l’âge de 20 ans, influencé par « der Freitschütz » de Weber.

En 1837, il est nommé chef d’orchestre à Riga où il compose son premier grand opéra « Rienzi » de 1838 à 1840.

En 1839, il se rend à Londres où il commence la composition du « Vaisseau fantôme », qu’il termine à Paris en 1841.

En 1842, il regagne Dresde pour la première de son opéra « Rienzi », et s’y installe avec son épouse Minna Planer.

De 1843 à 1849, il est maître de Chapelle à Dresde où il compose « Tannhäuser » (1843-1845) et « Lohengrin » (1845-1848).

En 1849 Wagner doit s’exiler en Suisse à la suite de sa participation aux soulèvements de mai à Dresde. C’est là qu’il rédige ses ouvrages « L’œuvre d’art de l’avenir » (1849) et « Œuvre et drame » (1850-1851) dans lesquels il expose ses idées esthétiques et sa notion d’œuvre d’art totale, réunissant musique, poésie et art dramatique.

De 1852 à 1857, il compose les premiers opéras de sa Tétralogie, « L’or du Rhin » en 1853-1854, puis « La Walkyrie » de 1854 à 1856 et le début de « Siegfried » en 1857. Il ne reprendra la composition de la Tétralogie que 12 ans plus tard.

Cette période voit sa liaison passionnée avec Mathilde Wesendonk, muse qui l’inspire dans la composition de « Tristan et Isolde » de 1857 à 1859.

Tristan et Isolde

La découverte de cette liaison par son épouse l’amène à s’expatrier à Paris où il met en scène une nouvelle version de « Tannhäuser » qui fait scandale. Mal reçu par le public parisien, il décide de rentrer dans son pays où il commence en 1861 la composition de son unique opéra comique « Les maîtres chanteurs de Nuremberg »  qu’il terminera en 1867. En 1864, Wagner est reçu à Munich par le roi Louis II de Bavière, qui devient son mécène.

En 1865, il crée « Tristan et Isolde » à Munich, sous la direction de Hans von Bülow, en présence de Louis II de Bavière.

Dès 1864, Wagner a une liaison avec Cosima, épouse de Hans von Bülow et fille de Franz Liszt et de Marie d’Agoult.

En 1866, après le scandale de la naissance d’Isolde, fille de Wagner et Cosima, il doit se réfugier avec elle  à Lucerne, où il l’épouse en 1870. C’est à Lucerne qu’il termine « Siegfried » en 1871. En 1872, il s’installe à Bayreuth où il termine sa tétralogie avec « Le crépuscule des Dieux » en 1874.

1876 voit la création de « La Tétralogie » lors de l’inauguration du Festspielhaus (Palais des festivals), théâtre entièrement consacré à ses opéras, réalisé avec l’appui financier de Louis II de Bavière. Ce théâtre avait été conçu par Wagner dès 1850, pour pouvoir réaliser sa conception particulière de l’opéra comme  « œuvre d’art totale ».

Le Festspielhaus de Bayreuth

Depuis, le festival de Bayreuth y a lieu chaque année en été. C’est l’un  des plus prestigieux festivals du monde, où l’on doit  réserver ses places plusieurs années à l’avance.  On y représente exclusivement les 10 principaux opéras de Wagner, chaque fois dans des mises en scènes nouvelles et quelquefois sujettes à scandale.

Le château de Barbe bleue de Bela Bartok

Le Château de Barbe-Bleue / La Voix humaine, mise en scène par Krzysztof Warlikowski, à découvrir du 17 au 29 mars 2018 au Palais Garnier.

opéra de Bela Bartok Béatrice Uria-Monzon Willard White

Silence, on lit « Tous à vos livres ! »

BC13A55F-9B35-4948-86C8-6BD921FA0967

On n’avait pas le temps de se plonger dans l’histoire. Vu qu’il pleuvait, le sol était humide et froid.

J’ai aimé voir des élèves et des professeurs lire : c’était comme si c’était une grande bibliothèque en plein air.

J’ai hâte de recommencer, surtout avec mes copains.

Si j’avais un conseil à donner…

Adien 6ème

Angélique 5ème

Margot 6ème

Maxime 5ème

Noah 6ème

Suzanne 5ème

Tess 5ème

Le Loup et le Chien de Jean de La Fontaine

Le Loup et le Chien

Un Loup n’avait que les os et la peau,
Tant les chiens faisaient bonne garde.
Ce Loup rencontre un Dogue aussi puissant que beau,
Gras, poli, qui s’était fourvoyé par mégarde.
L’attaquer, le mettre en quartiers,
Sire Loup l’eût fait volontiers ;
Mais il fallait livrer bataille,
Et le Mâtin était de taille
À se défendre hardiment.
Le Loup donc l’aborde humblement,
Entre en propos, et lui fait compliment
Sur son embonpoint, qu’il admire.
« Il ne tiendra qu’à vous beau sire,
D’être aussi gras que moi, lui repartit le Chien.
Quittez les bois, vous ferez bien :
Vos pareils y sont misérables,
Cancres, hères, et pauvres diables,
Dont la condition est de mourir de faim.
Car quoi ? rien d’assuré : point de franche lippée ;
Tout à la pointe de l’épée.
Suivez-moi : vous aurez un bien meilleur destin. »
Le Loup reprit : « Que me faudra-t-il faire ?
– Presque rien, dit le Chien, donner la chasse aux gens
Portants bâtons, et mendiants ;
Flatter ceux du logis, à son Maître complaire :
Moyennant quoi votre salaire
Sera force reliefs de toutes les façons :
Os de poulets, os de pigeons,
Sans parler de mainte caresse. »
Le Loup déjà se forge une félicité
Qui le fait pleurer de tendresse.
Chemin faisant, il vit le col du Chien pelé.
« Qu’est-ce là ? lui dit-il. – Rien. – Quoi ? rien ? – Peu de chose.
– Mais encore ? – Le collier dont je suis attaché
De ce que vous voyez est peut-être la cause.
– Attaché ? dit le Loup : vous ne courez donc pas
Où vous voulez ? – Pas toujours ; mais qu’importe ?
– Il importe si bien, que de tous vos repas
Je ne veux en aucune sorte,
Et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. »
Cela dit, maître Loup s’enfuit, et court encor.

illustration de gauche Benjamin Rabier, illustration de droite J-Jacques Grandville

compagnie Mots à Maux dans des classes de cinquième : respect et gestion des conflits

Dans le cadre des parcours citoyen et éducatif de santé, les classes de 5ème ont bénéficié d’une intervention sous forme de théâtre forum mené par la compagnie Mots à Maux sur le thème de la gestion des conflits et du respect de l’autre.

ce qu’ils en disent

Louna

Alicia

Vahé

Paul-Emile

Tess

Martin

Maja

« certains sketchs m’ont touché plus que d’autres, en particulier celui sur l’homophobie : par exemple elle dit que Thibaut la dégoûte, elle utilise des mots forts, qui blessent. »

« pour le sketch du harcèlement, j’ai trouvé génial que deux élèves changent le destin de Thibaut, la victime, en montant en scène pour le défendre. »

« ils nous présentaient une prévention pour la gestion des conflits sans nous faire la morale »

« j’ai pu découvrir que pour certains garçons dire « t’es bonne » à une fille est un compliment »

 

 

fabliaux : ce qu’il faut savoir

une vidéo pédagogique de Marie Nnay


janvier 2018
L M M J V S D
« Déc    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031