Archive Page 2

écrire une scène pour le théâtre

Emma et Capucine de L. SAYAPHOUM et J. HAMON publié chez Dargaud

Consigne : Observez soigneusement cet extrait de BD et transformez-le en scène pour le théâtre. Ajoutez quatre répliques dont une tirade. Trois didascalies au moins.

Dialogue
-Tu es dure avec Emma, tu sais.

-Bien sûr que je suis dure ! Tu crois que les examinateurs vont être tendres avec elle, peut-être ?

fin de scène : entrée ou sortie d’un personnage

didascalies : suggestions d’élèves, elle doivent rendre l’ensemble plus visuel =>

LE PERE – LA MERE

posant sa tasse de café -se tournant vers son mari -posant ses mains sur le plan de travail -s’adossant au plan de travail -levant les yeux au ciel-le ton monte-hurlant -lui tournant le dos -avec un soupir -haussant les épaules -se faisant couler un café-en claquant la porte -en tournant les talons -elle laisse tomber ses fraises -plaçant délicatement une dernière fraise sur la tarte -se penchant sur sa tarte- Emma entre dans la cuisine -Emma apparaît-Emma sur le seuil de la porte, ses parents ne la voient pas – sortant – quittant la pièce

A partir de copies d’élèves

Copie 1

La scène se déroule dans la grande cuisine lumineuse. Un homme, tasse de café à la main, adossé à une grande baie. Une femme penchée sur le plan de travail. Elle prépare une tarte aux fraises

LE PERE : Tu es dure avec Emma tu sais.

LA MERE (Penchée sur son gâteau ) : Bien sûr que je suis dure ! Tu crois que Ies

examinateurs vont être tendres avec elle peut-être ?

LE. PERE : Je sais ! Mais tu ne la lâches plus ! Tu la fais travailler sans cesse, elle est fatiguée. Le week-end, tu l’empêches de voir ses amies, de faire du shopping, aller au cinéma ou manger une glace avec elles ! La vie d’une jeune fille de son âge, quoi ! Et tout ça, pour réviser son instrument, encore et encore !

LA MERE (en se tournant vers son mari) : Imagine si elle n’était pas prise au conservatoire supérieur de Lyon ? Elle aurait travaillé douze longues années pour rien ! Tu n’y penses pas, ce serait un véritable désastre !

LE PERE : Évidemment que, comme toi,  je veux qu’elle soit prise ! Mais tu crois vraiment que c’est une  vie ? Dès qu’elle rentre du lycée alors qu’elle vient de faire  trois quarts d’heure de bus, tu la fais travailler au moins deux heures ! Et ensuite les devoirs, parce que, oui ! il y a aussi le lycée, le bac, tout à faire suivre en même temps. Sa moyenne générale a chuté de trois points !

LA MERE : Je sais tout ça mais son concours a lieu dans deux mois à peine, on y est, c’est la ligne d’arrivée, il faut juste serrer encore un peu les dents ! Elle n’est pas tout à fait prête, elle fait des erreurs, elle n’est pas concentrée…

LE PERE : C‘est normal, elle est fatiguée. Épuisée même ! Tu as vu sa mine ? Elle se couche tous les soirs à vingt-trois heures pour se lever à cinq heures trente le matin.

LA MERE : Stop, tu ne comprends décidément rien de la rigueur du monde dans lequel elle veut entrer,  je ne veux plus de t’entendre ! II faut qu’elle réussisse, un point c’est tout !

LE PERE (il pose violemment sa tasse sur le plan de travail et sort  en claquant la porte) : C’en est trop, laisse-la tranquille ou nous courons à la catastrophe. Ce ne sera pas faute de t’avoir prévenue.

Copie 2

La scène se déroule dans une cuisine moderne lumineuse, ouverte sur le salon. Un plan de travail face au spectateur. Une cafetière sur le plan de travail. Un couple côte-à-côte. Leurs regards ne se croisent pas. Un silence.

LE PERE – (une tasse de café à la main, regardant fixement sa femme dans les yeux). Tu es dure avec Emma tu sais.

LA MERE – (préparant une tarte aux fraises) : Bien sûr que je suis dure ! Tu crois que les examinateurs vont être tendres avec elle peut-être ?

PERE- (montant le ton) Elle est déjà assez dure avec elle-même. Le piano demande beaucoup de travail. Nous voulons tous qu’elle réussisse mais ce n’est pas la meilleure façon de l’aider.

MERE- (se tournant vers son mari) Tu ne comprends pas, toi ! Ma grand-mère, mes parents, ma sœur et moi, nous avons tous passé et gagné ce concours et nous avons tous fait le conservatoire de Paris. Si elle échoue, tu ne te rends pas compte, c’est l’honneur de notre famille qui est en jeu ! Et que vont penser le directeur de notre conservatoire, les musiciens de mon orchestre ? Emma ne travaille pas suffisamment, c’est tout !  En plus, elle se disperse ! Je viens de découvrir qu’elle s’est inscrite à des cours de danse contemporaine ! C’est vraiment n’importe quoi ! Plus tard, je ne dis pas… mais à un mois du concours, ou c’est de l’inconscience ou c’est de la provocation !

PERE – (reposant violemment sa tasse sur le plan de travail) Si elle préfère la danse, c’est son choix, respecte-le !

MERE- (hors d’elle) Elle n’abandonnera pas la musique ! Elle sera pianiste à l’orchestre national de France et elle jouera dans le monde entier ! (elle martèle le plan de travail de ses poings) Dans ma famille c’est comme ça et pas autrement !

Emma entre dans la cuisine,  ses parents se taisent.

des Fables de La Fontaine à la Comédie-Française, mise en scène de Robert Wilson (février 2004)

Les Animaux malades de la peste

ont été vues ensemble Le Cochet, le Chat et le Souriceau, Le Loup et l’Agneau, Le Chêne et le Roseau et La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf

à partir de textes d’élèves  

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable Le Loup et l’Agneau. D’une part, les déguisements sont très bien faits : le loup, vêtu de noir, tire une inquiétante langue rouge sang. L’agneau est amusant : toute habillé de blanc, dressé sur ses frêles pattes tremblantes, il ressemble à une danseuse d’opéra terrorisée. D’autre part, les décors qui changent de couleur selon le moment de l’action, rouge lors de la mise à mort de l’agneau, sont bien réussis.

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable Le Loup et l’Agneau : tout d’abord, les voix sont bien adaptées aux personnages, la voix aigue et bêlante sur chaque syllabe « mé » de l’agneau et celle grave et menaçante du loup. Ensuite, le costume de ce dernier est particulièrement réussi : tout habillé de noir, un chapeau et des griffes de loup à la place des mains. Il fait vraiment peur quand il sort sa longue langue rouge.

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable Le Loup et l’Agneau : tout d’abord,la lumière dramatise la mort de l’agneau en devenant brusquement rouge. Elle symbolise le sang et la mort. Ensuite, dans son costume blanc avec sa voix tremblante l’agneau semble particulièrement fragile et sans défense. Il est pétrifié de peur.  

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf : tout d’abord,les costumes des grenouilles sont réussis. Ils sont verts avec des taches marron. Il recouvre entièrement le corps des acteurs. Ensuite la lumière accompagne bien l’action : elle est verte et s’efface peu à peu pour disparaître complètement au moment de la mort de la grenouille.

J’ai surtout apprécié la mise en scène de la fable La Grenouille qui se veut faire aussi grosse que le bœuf : d’une part,  les « croaa croaa » repris en choeur, le moment où elle explose violemment ajoutent du comique au texte. D’autre part, le bœuf est personnifié de façon amusante : il est très grand, comme monté sur des échasses et lit le journal.  

Sensibilisation à la nécessité de prendre un petit déjeuner le matin

Organisé par l’infirmière et les professeurs de SVT.

Commencer par partager un moment plaisir : une boisson chaude, un laitage, un fruit, du pain, des sucres dont des sucres lents

des « nuages poétiques » en arts plastiques

Vous avez aimé regarder les nuages quand vous étiez petits, rêver devant leurs formes, leurs textures, imaginer des personnages et des histoires…

Une rampe traverse la salle de classe. Les « nuages poétiques » se balancent au moindre souffle.

Vendredi, 17h30 : le départ

La nuit est tombée, il pleut et pourtant un arrachement : des yeux rouges, des mouchoirs, des promesses « On va se revoir bientôt, on va garder le contact», des accolades et des embrassades.

18 heures, quelques petits coups de klaxon, un chant d’au revoir pour chasser l’émotion et le car démarre. Prochain arrêt et repas vers 20h30.

Vendredi, saint Nicolas et dernier jour !

au DLR : Centre allemand de recherche spatiale

première question dès les escaliers : qui a eu un cadeau pour la Saint Nicolas ? Levez la main !

Présentation du lieu et de ses domaines de recherche.

Puis répartition en groupe pour trois ateliers

éprouver la résistance à l’air
expérimenter la meilleure manière de prendre le vent
découvrir un avion plus arrondi et réfléchir à sa fonction
Joie d’être dans la cabine de pilotage : naissance de vocations ?
privilège d’ouvrir et fermer
fabriquer et tester des maquettes

et concours pour récompenser ceux qui volent le plus loin, un seul essai !

Quelqu’un dépassera-t-il l’avion de Maxime ?

Non, personne !

Puis retour au collège à 13 h et retour dans les familles pour préparer sa valise.

Rendez-vous à 17h30 pour le départ.

Rendez-vous pour le départ à 17h30

Jeudi après-midi, le spectacle

Côté coulisses

quelques sorties de scène

la fin

Côté scène

et pour reprendre des forces un généreux buffet préparé en un tournemain par les parents

19h15, tout est rangé, chacun rapporte son assiette, ses couverts et ce qu’il reste du plat apporté, retour dans les familles.

Jeudi : tous à FKG pour la générale du spectacle de l’après-midi

découverte de la « vraie » salle de spectacle : impressionnant !
à la technique
à la lumière
dire le discours de bienvenue
maîtriser les entrées et les sorties

micros, lumière, le « hauffmeister » (concierge et homme à tout faire) vient de passer, des explications rapides… discours, Göttingen, le sketch… les coulisses sont silencieuses et la concentration à son maximum. Premier enchaînement !

une pause repas et reprise de la répétition

puis retrouver son correspondant à 13 h. RDV à FKG, 16h30, spectacle à 17 h.

Mercredi

À OHG comme à FKG, en cours puis un moment Tagebuch. À OHG, une salle de classe à disposition mais il fait bon à la « mensa » autour d’une grande table : conseils et suggestions s’échangent, ciseaux, colle et bavardages vont bon train !
… et l’après-midi, tous ensemble avec les correspondants, piscine de 15 h à 17 h.

suivi à FKG par un moment « Chantons ensemble » !

Commençons par une rapide traduction !

Mardi

ensuite Musée du pain : d’abord pique-niquer dans les escaliers

Puis fabrication du pain et visite du musée sous forme de rallye ou visite du moulin.

au moulin, avec le brouillard qui monte de la terre, des esprits en ces lieux ?


juillet 2020
L M M J V S D
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Archives