Posts Tagged 'écouter'

J-Pierre Vernant raconte Ulysse aux enfants

https://www.franceculture.fr/emissions/les-nuits-de-france-culture/jean-pierre-vernant-une-histoire-dulysse-pour-les-enfants

Dans le nouveau théâtre de Montreuil, en 2001, Jean-Pierre Vernant racontait l’histoire d’Ulysse à un public d’enfants.

Jean-Pierre Vernant, 2002
Jean-Pierre Vernant, 2002• Crédits : SELDERSSipa

Dans l’émission « Histoire d’écoutes », Jean-Pierre Vernant racontait l’histoire d’Ulysse à des enfants, un enregistrement de 2001. Cette conférence avait, en effet, été enregistrée à titre exceptionnel, à l’occasion de la séance inaugurale des petites conférences « Lumière pour enfants », au Centre National Dramatique de Montreuil. Jean-Pierre Vernant racontait, tel un grand-père, les histoires des héros et des Dieux du fond des âges, fondateurs de l’imaginaire de notre civilisation.

  • Production : Blandine Masson
  • 1ère diffusion : 04/05/2002
  • Indexation web : Sandrine England, documentation de Radio France

voir aussi ici

L’appel de la forêt en audio, deux versions

640_gettyimages-515360110

Jack London (1876 – 1916) en train d’écrire dehors © Getty / Bettmann

site Jack London en français

pour réécouter l’émission (3/4 d’h) en son entier cliquer ici

émission de Guillaume Galienne sur France Inter : des extraits ci-après

Jack le Loup du Grand Nord

En 1897, parmi ces hommes avides de faire fortune, un jeune Américain se lance lui-aussi dans la ruée vers l’or. A 21 ans, il a déjà beaucoup bourlingué : ouvrier à 14 ans, matelot à 17, militant socialiste à 20 ans, celui que l’on surnomme « Le Prince des Pilleurs d’huîtres » ou « Jack le marin » part, comme tant d’autres, à la conquête de l’Alaska. De retour à San Francisco l’année suivante, atteint de scorbut et rongé par l’alcoolisme, il ne ramène de son périple qu’une pincée de poudre d’or, qui lui rapporte la somme de 4 dollars…

Mais le jeune homme, autodidacte, revient riche d’un autre trésor : la matière d’un passionnant récit d’aventure qui lui apportera, six ans plus tard, une renommée internationale. Il s’agit de l’écrivain-aventurier, Jack London, et son célèbre roman, L’Appel de la forêt, paru en 1903.

En épilogue : « L’Appel » de la nature, entendu par le chien Buck, n’est pas sans évoquer une autre « voix », plus symbolique : celle qui appelle Jack London à la vocation d’écrivain. Lui qui fut tour à tour marin et chercheur d’or, « loup des mers » et « loup du Grand Nord », Jack London s’est peut-être, tout au long de son existence, senti comme un loup au milieu des hommes. Souffrant de l’absence d’un père qui ne l’a jamais reconnu, l’homme révolté a souvent cherché à venger son enfance solitaire et pauvre, vécue dans les quartiers malfamés de San Francisco. A la fin de sa vie, devenu riche, l’écrivain se fit construire une somptueuse demeure dans la forêt, qu’il appela « La Maison du Loup »…

texte intégral : La Bibliothèque électronique du Québec

ou encore ici

 

Claude Gueux de Victor Hugo

Claude Gueux de Victor Hugo

sur le site de France Culture 24 mn

https://www.franceculture.fr/player/export-reecouter?content=7aac3a68-408f-11e2-a7b7-782bcb76618d

Adaptation : Hélène Bleskine

Réalisation : Laure Egoroff

Conseillère littéraire : Caroline Ouazana

Le 7 novembre 1831, Claude Gueux, est condamné à mort. Il est exécuté en juin 1932. L’événement inspire à Victor Hugo un plaidoyer contre la peine de mort.

Le 6 juillet 1834, il publie sa version du fait-divers dans La Revue de Paris.

A la fin de juillet, Charles Carlier, un lecteur de la revue, finance une édition séparée de 500 exemplaires du récit de Hugo, afin « de faire profiter de la grande leçon qu’il contient ».

Avec :

Philippe Magnan : le narrateur

Philippe Beautier : Claude Gueux

 

Fabrice Lucchini dit La Poule aux oeufs d’or de Jean de La Fontaine

 émission Répliques par Alain Finkielkraut, sur France Culture du 6 mai 2017

La Poule aux oeufs d’or

de Jean de La Fontaine

L’avarice perd tout en voulant tout gagner.

Je ne veux, pour le témoigner,
Que celui dont la Poule, à ce que dit la Fable,
Pondait tous les jours un œuf d’or.
Il crut que dans son corps elle avait un trésor.
Il la tua, l’ouvrit, et la trouva semblable
A celles dont les œufs ne lui rapportaient rien,
S’étant lui-même ôté le plus beau de son bien.

Belle leçon pour les gens chiches :
Pendant ces derniers temps, combien en a-t-on vus
Qui du soir au matin sont pauvres devenus
Pour vouloir trop tôt être riches ?

Médiathèque André Labarrère : une exposition de Frédérick Mansot avec les 605

Pendant une heure et demie, Frédérick Mansot  nous a présenté son travail dans l’exposition « Le monde tout en tissu de Frédérick Mansot » à la Médiathèque André-Labarrère (salle d’exposition). Il a aussi partagé son expérience du métier d’illustrateur.

Photo 14-04-2017 10 22 31

devant l’affiche de l’exposition

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Merci !

L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono

via Le site de La littérature à l’école élémentaire

En ce qui concerne les droits d’auteur sur cet ouvrage, voici le texte de la lettre que Giono écrivit au Conservateur des Eaux et Forêts de Digne, Monsieur Valdeyron, en 1957, au sujet de cette nouvelle :

         Cher Monsieur,    

Navré de vous décevoir, mais Elzéard Bouffier est un personnage inventé. Le but était de faire aimer l’arbre ou plus exactement faire aimer à planter des arbre s (ce qui est depuis toujours une de mes idées les plus chères). Or si j’en juge par le résultat, le but a été atteint par ce personnage imaginaire. Le texte que vous avez lu dans Trees and Life a été traduit en Danois, Finlandais, Suédois, Norvégien, Anglais, Allemand, Russe, Tchécoslovaque, Hongrois, Espagnol, Italien, Yddisch, Polonais. J’ai donné mes droits gratuitement pour toutes les reproductions. Un américain est venu me voir dernièrement pour me demander l’autorisation de faire tirer ce texte à 100 000 exemplaires pour les répandre gratuitement en Amérique (ce que j’ai bien entendu accepté). L’Université de Zagreb en fait une traduction en yougoslave. C’est un de mes textes dont je suis le plus fier. Il ne me rapporte pas un centime et c’est pourquoi il accomplit ce pour quoi il a été écrit.

     J’aimerais vous rencontrer, s’il vous est possible, pour parler précisément de l’utilisation pratique de ce texte. Je crois qu’il est temps qu’on fasse une « politique de l’arbre » bien que le mot politique semble bien mal adapté.

Très cordialement    

Jean Giono  

version intégrale du texte ici

« Les chênes de 1910 avaient alors dix ans et étaient plus hauts que moi et que lui. Le spectacle était impressionnant. J’étais littéralement privé de parole et, comme lui ne parlait pas, nous passâmes tout le jour en silence à nous promener dans sa forêt. Elle avait, en trois tronçons, onze kilomètres de long et trois kilomètres dans sa plus grande largeur. Quand on se souvenait que tout était sorti des mains et de l’âme de cet homme – sans moyens techniques – on comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction.« 

product_9782070744619_195x320

L’homme qui plantait des arbres Jean Giono

Dans ce récit de Jean Giono, un berger oublie sa propre peine en donnant une nouvelle vie à un paysage presque désert.

un clic pour voir le film d’animation (voix de Philippe Noiret, réalisation Frédéric Back, Canada 1987) créé à partir de ce livre

… et ici, voir comment dans une certaine mesure la réalité rattrape la fiction au Brésil :  Sebastio Salgado devient , presqu’un siècle plus tard L’homme qui plantait des arbres

En effet, ce photographe devient un spécialiste de la reforestation brésilienne.

écouter / lire Jane Eyre, feuilleton radiophonique de France Culture en dix épisodes

Fictions : le feuilleton de Blandine Masson, Jane Eyre de Charlotte Brontë

En 1847, Charlotte Brontë publie, sous un nom d’emprunt masculin – Currer Bell -, son roman le plus célèbre : Jane Eyre. Présenté comme l’autobiographie du personnage éponyme, ce roman connaît un succès immédiat dans l’Angleterre victorienne, alors même que son héroïne, résolument moderne, ne cesse de se montrer insoumise, de revendiquer son indépendance, et de remettre en question les normes et les préjugés de son époque. Personnage hors du commun, Jane Eyre est aujourd’hui considérée comme une féministe avant l’heure.

Ce premier roman de Charlotte Brontë a été publié en même temps que Agnès Grey de sa sœur Anne et que Les Hauts de Hurle-vent d’Emily.

« Jane Eyre a perdu ses parents de très bonne heure après avoir passé son enfance dans le triste orphelinat de Lowood, elle entre comme gouvernante chez Mr. Rochester. Sa distinction la fait remarquer du maître de maison qui lui accorde son estime et sa confiance, et, peu après, s’éprend d’elle. Mais au moment où Jane va épouser Rochester, elle apprend que ce dernier est déjà marié, que sa femme est folle et qu’il la tient enfermée dans sa demeure… »

1er épisode

2ème épisode

3ème épisode

510_charlotte_bronte Charlotte Brontë Crédits : Radio France

 


mars 2020
L M M J V S D
 1
2345678
9101112131415
16171819202122
23242526272829
3031  

Archives