Posts Tagged 'écrire'

Chemin familier

évoquer un chemin habituel (se rendre chez la gardienne, sur le lieu habituel des vacances, chez mamie, à l’école, etc.) de la petite enfance à la deuxième personne (sorte de mise à distance de soi) et à l’imparfait

exercice puisé dans Tous les mots sont adultes de François Bon

Réfléchir d’abord à là où on est immobile, même pro­visoirement, même un instant, mais de façon répétitive dans le quotidien, pour regarder la ville : devant une fenêtre, à l’arrêt de bus, à un feu rouge, sur un banc, ou là où on prend le pain, à la caisse d’un supermarché… C’est une suite d’endroits où on attend brièvement, même quelques dizaines de secondes, pourvu que répé­tées presque au quotidien : il suffit de penser à ce qui revient régulièrement au fil des jours simmobiliser à un endroit précis pour déceler ces points d’arrêt même très fugaces, pour quapparaisse son territoire personnel dans la ville, et un nouveau portrait de cette ville (François Bon, page 64).

E247B6DF-CFF5-4968-AE0A-A5026AFBC6AA

 Tu   étais si jeune alors ! Tu n’avais qu’une hâte durant l’année, retrouver la liberté merveilleuse que toffraient tes grands-parents. Non pas que tes parents ne te laissaient  pas tranquille !

Non, c’est juste que ton petit âge te faisait rêver à ce chemin qui annonçait  le début des vacances…

Il y avait d’abord a préparation des valises, source d’oublis et de stress pour tes parents, mais toi, drapée de ton innocence tu n’y prêtais aucune attention, ton esprit était déjà dans le jardin merveilleux où s’amusaient tes compagnons de toujours, des petits chiens fidèles qui t’attendaient avec impatience et te recevaient toujours avec joie.

Une fois dans la voiture, tu serrais ton doudou contre toi en regardant ce paysage familier qui défilait devant toi et qui parfois étonnait ton esprit, qui était déjà, malgré tes cinq ans, ouvert aux mystères du monde. Les grands arbres qui ployaient dans le vent dansaient au rythme d’une musique que tu étais la seule à connaître.

Ton silence étonnait tes parents, qui te regardaient, perdue dans ton rêve peuplé de licornes, de fleurs et toujours, de cette musique qui entraînait au fond de toi cette impression de bonheur et de sécurité qui n’a jamais cessé depuis.

Enfin, quand tu voyais la maison, ton esprit bondissait de joie. Les silhouettes tant aimées apparaissaient alors, une bouffée d’air de la mer te parvenait, tu oubliais tous tes soucis et tous tes malheurs, les vacances commençaient.

***

Quel âge avais-tu ? Tu parlais et savais déjà bien marcher. Tu t’installais dans ta petite poussette bleue pour aller te promener. Tu tremblais un peu dans ton véhicule car le sol était caillouteux. Tu serrais fort ton chat en peluche car il y avait de la pente. Un arbre magnifique se dressait devant toi avec beaucoup de feuilles jaunes et rouges. Tu empruntais souvent le passage que tu avais découvert en cherchant des champignons. Le passage menait à une petite rivière avec de la vase. Tu adorais jouer dedans à attraper les araignées qui flottent. Tu traversais ensuite un petit pont étroit comme de la ficelle. Tu avais très peur de passer par dessus ce pont étroit et tu prenais pour appui des fortes branches. Tu serrais ton doudou chat et ton père tellement fort que si ton doudou chat avait été vivant tu l’aurais étouffé. Après les émotions tu rentrais chez toi par la forêt. Tu racontais à toute la famille que tu avais réussi à traverser le pont dangereux.

7D343A7B-5800-4D67-A370-5267D1011BBB

Tu montais dans le taxi gris de ton père. Tu t’asseyais à l’arrière du monospace avec ta sœur. Tu t’attachais. Ta maman allait ouvrir le portail. Ton père reculait. Ta mère criait car il allait trop vite. Sur la route, il n’y avait pas grand monde. A Escoubès, ça puait les cochons. Tu refermais vite la fenêtre. Il n’y avait que des fermes et quelques maisons par-ci, par-là et si ce n’étaient pas les fermes ou les maisons qui occupaient le paysage, c’étaient des champs immenses de maïs et des champs avec des animaux. Il y avait une grande maison avec un petit âne. Ta mamie en avait également un qui s’appelait Filou. Tu jouais aux cartes avec ta sœur. Quand tu n’avais plus envie de jouer aux cartes, tu t’endormais. Quand tu te réveillais, tu étais arrivée à destination, chez ton papi et chez ta mamie.

 ***

Tu t’asseyais à l’arrière de la Twingo de tes parents pour aller en direction de Palavas, la plage où tu passais tous tes étés. Ta meilleure amie était là, assise à tes côtés.

Tu sortais la tête de la fenêtre, les cheveux au vent, tout en chantant le dernier tube de Lorie. Ta meilleure amie reprenait en chœur.  Tes parents et ton frère se bouchaient les oreilles. Tu détestais l’odeur de la voiture. Une odeur indescriptible. Alors tu vaporisais ton parfum Barbie de partout. Ta maman s’énervait.

Tes parents payaient à l’habituel péage.

Cela voulait dire que tu étais bientôt arrivée.

Le paysage changeait, on voyait la mer à l’horizon. Au loin, on pouvait aussi remarquer la fête foraine, tu adorais la pêche aux canards, c’était ton manège préféré.

Ton père s’énervait, il ne trouvait pas de place. Il tournait, virait et enfin réussissait à se garer.

Tu courais vers la plage. Tu sautais de joie devant cette belle eau bleu clair, sans saletés. Tu te cachais derrière la serviette que te tenait ta meilleure amie pour enfiler ton bikini rose bonbon. Tu mettais tes lunettes de soleil en forme de cœur et brandissais sauvagement ton seau et ta pelle.

Et tu jouais, te baignais, faisais des châteaux de sable avec ta meilleure amie !

***

 Tu   étais si jeune alors ! Tu n’avais qu’une hâte durant l’année, retrouver la liberté merveilleuse que toffraient tes grands-parents. Non pas que tes parents ne te laissaient  pas tranquille !

Non, c’est juste que ton petit âge te faisait rêver à ce chemin qui annonçait  le début des vacances…

Il y avait d’abord a préparation des valises, source d’oublis et de stress pour tes parents, mais toi, drapée de ton innocence tu n’y prêtais aucune attention, ton esprit était déjà dans le jardin merveilleux où s’amusaient tes compagnons de toujours, des petits chiens fidèles qui t’attendaient avec impatience et te recevaient toujours avec joie.

Une fois dans la voiture, tu serrais ton doudou contre toi en regardant ce paysage familier qui défilait devant toi et qui parfois étonnait ton esprit, qui était déjà, malgré tes cinq ans, ouvert aux mystères du monde. Les grands arbres qui ployaient dans le vent dansaient au rythme d’une musique que tu étais la seule à connaître.

Ton silence étonnait tes parents, qui te regardaient, perdue dans ton rêve peuplé de licornes, de fleurs et toujours, de cette musique qui entraînait au fond de toi cette impression de bonheur et de sécurité qui n’a jamais cessé depuis.

Enfin, quand tu voyais la maison, ton esprit bondissait de joie. Les silhouettes tant aimées apparaissaient alors, une bouffée d’air de la mer te parvenait, tu oubliais tous tes soucis et tous tes malheurs, les vacances commençaient.

***

Tu étais un petit enfant de six ans. Tu étais blond alors et tu avais les yeux bleus. Tous les jours tu allais à l’école en « BM double pieds » car l’école n’était pas loin de chez toi. Tu voyais à chaque fois des sapins, une tour, des escaliers, des pères et leurs enfants, des femmes enceintes, des voitures, des Clio, Peugeot, une femme que tu aimais bien qui te faisait faire les devoirs à l’étude, une autre femme avec qui tu parlais et qui te faisait traverser devant ton école, tu voyais aussi tes copains, tes instituteurs et des personnes que tu n’aimais pas trop. Il y avait des jeunes qui séchaient les cours et qui faisaient des bêtises comme voler des ballons. A la cantine tu voyais les autres enfants lancer le pain. Et puis tu as grandi et tu ne sais pas ce que tu fais et à quoi tu ressembles. Tu ne le sais pas et tu voudrais beaucoup le savoir.

Fenêtres

Se concentrer sur l’image en deux dimensions que découpe une fenêtre : fenêtre au présent, fenêtre loin dans la mémoire, fenêtre liée à l’environnement urbain, vitre en mouvement, écrans… Utilisation de phrases nominales.

SAVOIR CHOISIR SES FENÊTRES

2DFED341-2B70-451A-BD34-3C30A2E1F0F8

fenêtre carrée dehors le vent…

un vent puissant.

Des arbres déchaînés.

La route sans fin.

Et un bruit

Le bruit de la pluie qui

S’écrase contre les carreaux.

 

fenêtre de nuit

des lumières étincelantes

rouge, orange, jaune

la ville les magasins

la musique de la nuit qui tombe.

72673C68-F109-470E-A5A9-9AFD824D48C5

Fenêtre de l’hôtel, premier étage, grand espace, des piscines, des bars, des tables de ping-pong, des gens, des taxis jaunes, la plage, des palmiers, des terrains de tennis.

Assise dans le bus. Boutiques, grandes et petites maisons, verdure, grande rue, école, appartement sombre, la pluie, les voitures.

Chambre. Premier étage, grand jardin, plein d’arbres et de fleurs, petite maison, mur en pierre, portail noir, table de jardin.

CE2A5624-19D4-4188-A7CE-1D1F1686B82E

Centre commercial, maison, arbres, voitures, vélos, arrêt de bus, la pluie, le brouillard, nuages, des personnes, Palais des Pyrénées, appartements, des oiseaux, des écoles.

Grand hôtel : quatrième étage, hôtel parc Aventura, des attractions, des labyrinthes, un parc, cafeteria, des arbres, ciel bleu, nuages, piscines, terrain de volley.

Rez-de-chaussée, jardin, rue du 14 juillet, balançoire, filet de badminton, des palmiers, un mur de pierres, grillage, fleurs, maisons, tables de jardin.

53C3CCAF-A710-475A-A33F-71603FD2305D

Au loin, sous le préau des cages de foot, des arbres sans feuilles, des traces blanches au sol, des paniers de basket sans filets, des tables de ping-pong. Et encore des chewing-gums collés. Des bancs rouges, de vieux immeubles, sur le toit, des antennes de télévision, des élèves qui courent portant leur sac sur leur dos.

Le fond d’écran, des icônes sur le bureau, la flèche de la souris, des lettres qui s’affichent, barre du menu, une page internet.

La route défilant, des lignes blanches, les lampadaires éclairés, la mer et des bateaux naviguant au large, des algues, des feux tricolores, des panneaux de stop, des radars automatiques, des vacanciers, le soleil brillant, le ciel bleu.

09D9921B-3796-4A0A-AAAD-AF380C94EA28

Buée, arbres qui défilent, ciel teinté d’un bleu pénétrant, rideaux salis par le temps, reflet des lumières, feux rouges qui s’accumulent, double vitrage glacé, herbe sur le bord de la route gelée, immeubles qui se ressemblent.

Toits usés balcons remplis de plantes grillage usagé arbres décharnés feuilles qui tremblent

B6712E1E-67AB-4D5A-8E9B-A53810CDA26F

Cour mouillée, dernière flaque, vide, mur galet avec accrochés arbres, presque morts, grillagement, maison aux briques sales, antennes râteau dirigées vers la droite, avion passant dans le ciel bleu et se perdant dans les nuages.

Fenêtre ouverte, la rue, grand soleil, en face des voisins fous. A droite la grande place de la Libération avec sa fontaine, ses visiteurs et ses skateurs. En bas  le traiteur qui laisse entrer de bonnes odeurs chez moi et à gauche le prolongement de la rue de plus en plus bas, de moins en moins de monde.

écrire à partir d’une BD : Ulysse, adaptation libre de Sébastien Ferran

BD Ulysse

Ulysse, adaptation libre de Sébastien Ferran

Sujet : observez la page de BD ci-dessus affichée au tableau numérique  => notez les indications qu’elles vous fournissent sur les personnages, les lieux, l’époque, le moment de la journée et le temps qu’il fait

    Transformez-la ensuite  en page de roman : utilisez les indications que vous avez notées.

Rapportez directement les paroles en respectant les  règles de présentation du dialogue.

observer l’image : constituer une boîte à mots
une falaise- Ithaque- un porcher- la mer- une pauvre masure perchée au sommet d’une colline, une fenêtre éclairée, trois hommes…- un enclos -Ulysse accoudé à la fenêtre – Télémaque au visage de jeune dieu – le porcher Eumée, les cochons dans l’enclos- un feu- la fumée- servir un pichet de vin – Ulysse aux mille ruses,- l’avisé Ulysse, un croissant de lune, etc.

verbes de parole : soupirer, protester, poursuivre, ajouter, déclarer, etc.
adverbes : rageusement, violemment, etc.
montrer : en se tournant vers la fenêtre, se redressant fièrement, se campant sur ses jambes, en servant à boire, en tapant la table du poing, il les dominait de sa haute taille, etc.

5 mns devant son brouillon puis lecture à haute voix des trois premières phrases : des idées et aides pour mieux commencer son devoir

Une certaine, une grande agitation-effervescence régnait dans la demeure du fidèle porcher / chez Eumée, le fidèle porcher…

Un soir alors qu’un croissant de lune brillait dans le beau ciel d’Ithaque, trois hommes…

Dans l’enclos, les cochons sommeillaient/grognaient…

Le ciel rougeoyait. Le soleil venait de se coucher et la lune de se lever…

à partir de copies d’élèves

Le ciel rougeoyait encore. Un mince croissant de lune venait de se montrer dans le beau ciel d’Ithaque.  une cabane se dressait au sommet d’une falaise. C’était celle d’Eumée, le fidèle porcher du divin Ulysse. Ce dernier venait de rentrer en son royaume après vingt ans. A l’intérieur se trouvaient Ulysse, Eumée et Télémaque. Le héros grec se tenait en retrait adossé au mur. Il observait. Un feu crépitait dans la cheminée.

       Télémaque au visage de jeune dieu leva les yeux vers son père et expliqua :
      – Au cours de mon enquête j’ai appris de terribles nouvelles sur les héros de Troie mais aucune nouvelle de toi !
      Il était assis au bout d’une grande table en bois, l’air crispé.
      – Cette maudite guerre n’aura personne, maugréa Ulysse en se grattant pensivement la barbe. Et ces princes prétendants ? Comment peuvent-ils avoir table ouverte dans notre demeure ?
      A ces mots, Télémaque bondit et tenta de justifier :
      – La loi les y autorise père.
      Il contracta ses muscles, tapa du poing sur la table laissant échapper sa haine.
      – Ces chiens galeux passent leur journée à se goinfrer !
      – Mais maintenant que vous êtes là, mon roi, se risqua timidement Eumée, le fidèle serviteur, vous allez pouvoir les chasser.

      C’était un vieil homme voûté, à l’air soumis. Il tenait son verre et regardait son maître le regard plein d’espoir.     

       – Ce ne sera pas si simple que cela ! soupira le vaillant Ulysse.                                          

La journée du lendemain serait rude, il le devinait. Tous trois veillèrent une bonne partie de la nuit afin de mettre au point une stratégie. Puis, Athéna, la déesse aux yeux d’aigue marine, s’approcha et, délicatement, étendit sur eux un doux sommeil.

carte Victor Bérard

vu ici

 

 

dire et mettre en valeur un texte à plusieurs puis le texte de son choix seul

42A6EEC0-8324-4184-8F31-07F4C11CACDD

un public attentif et bienveillant

9C2ED7EC-E0B7-4671-BB2B-162F8701DD54
par groupe de trois à cinq, réfléchir à une manière de faire entendre ce texte : mots dits en chœur, en écho, en variant l’intensité, en chuchotant, en le mimant…
46661C68-9C30-4E0A-9EA1-62AA1974D463
initiatives bienvenues !
595E9160-F06A-464C-9E4D-92D883D7ECFF
puis chaque membre du groupe lit un de ses textes ou un texte appris dans l’année.
24F65CE8-242B-40E2-A49C-55176E91EBD0.jpeg
La Terre qui ne voulait plus tourner de Françoise du Chaxel
Images de la Terre abîmée par les hommes,
images de catastrophes naturelles.
Chœur.
Elle tournait, tournait, tournait
Depuis des siècles la Terre
Tournait sur elle-même
Comme une danseuse
Tournait autour du Soleil
Comme une amoureuse
Sans bruit, sans histoire
Si paisible, si polie
Si fière, si forte
Si douce, si docile
Si rassurante
Pendant ce temps
Les hommes
Défrichent
Creusent
Gaspillent
Incendient
Mutilent
Se font la guerre
BD2AC268-502A-4C0B-9696-B976A463D8F4
Puis la négligent
S’intéressent à la Lune
La trouvent
Trop grise
Trop laide
 Trop froide
Reviennent sur Terre
Se font la guerre
5A7B0287-6F08-48C8-B277-67B1BCD29580
Dévastent les forêts
Bouleversent les marées
Détournent les rivières
Épuisent le sol
Souillent les fleuves
Enfument le ciel
Se font la guerre
B4518576-11E8-4AC0-8A0B-4D16A181A9B8
Font n’importe quoi
En font tant
Que la Terre se fâche
S’agite
Gronde
Menace
Hurle par ses tempêtes
Crache par ses volcans
Déchaîne ses océans
Puis un jour
S’arrête
Silencieuse
Immobile

à la découverte de Christophe Tarkos

écrire à propos d’un objet familier, dire le texte obtenu

et prolongement d’un atelier d’écriture mené avec Pierre Ménard du site Liminaire. Six ans déjà.

Suzanne Mateo et Louna

AB41926C-CA1B-4BEA-941C-54332DE88EA4

la brosse

DD05A243-9E6D-4EA1-A280-442257E5CD76

le pincea

« à livre ouvert » : une installation en cours

quand mots et images s’envolent

et caviardages à la manière de Lucien Suel

B57E6C11-19DE-4A13-B442-6F03E007FDF5F1954837-F644-4B27-B80C-D900407BED92

caviarder avec Lucien Suel (2)

Photo 28-03-2018 10 21 07

Lucien Suel pratique le caviardage : dans ce jeu littéraire, il biffe les mots d’un texte imprimé afin d’obtenir un autre texte et un autre sens.

Photo 22-03-2018 10 59 41

Le texte obtenu, un palimpseste,  porte les traces du texte précédent.

Ainsi, le poème Express N°00363, affiché dans la rue, s’inscrit dans le paysage urbain et devient un poème visuel, une forme de street-art.

Lucien Suel

Sur l’affiche raturée, quelques mots :

Nous n’allons pas passer notre vie

Nous avons autre chose à faire.

C’est merveilleux !

travaux d’élèves, chacun dispose du même texte de départ

Photo 28-03-2018 10 23 43

 

 

Ce diaporama nécessite JavaScript.


novembre 2018
L M M J V S D
« Oct    
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
2627282930