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points de vue dans un récit

une « capsule »(et bien d’autres ressources) proposée sur « Les p’tites graines de Français »

ou encore chez Marie Soulié

ci-dessous, une fiche et des exercices, Collège Pierre et Marie Curie -Rieux Minervois

poindevue

Phrases complexes

Comment différencier rapidement les propositions subordonnées relatives et conjonctives  ? voir ici

Proposition subordonnée relative : voir ici

La classification des subordonnées : relatives, complétives et circonstancielles ici

Les conjonctions de subordination et les locutions conjonctives de subordination : elles introduisent une proposition subordonnée conjonctives* =>

si-quand- comme-que

dès que – lorsque – afin que – pour que – à condition que – de manière que, de sorte que, si bien que, parce que, comme, si, alors que, quoique, puisque, avant que, après que, pendant que …

une leçon ici et encore ici 

* Deux possibilités pour les propositions subordonnées conjonctives : elles peuvent être complétives ou circonstancielles (revoir la première animation proposée)

Paroles rapportées directement ou indirectement

Les paroles rapportées directement ou le discours direct

On peut rapporter des paroles prononcées directement, sans les changer : c’est le discours direct.
Il répondit : « Je viens demain. »
Le discours direct est reconnaissable à plusieurs éléments :

des guillemets qui encadrent le discours direct et qui sont introduits par deux points ( :)
un verbe introducteur (répondit)
un sujet, il, qui permet de savoir qui prononce les paroles à la première personne du singulier.

Quand on écrit un dialogue au discours direct, on introduit les paroles de la personne qui parle, puis on ouvre les guillemets. On met un tiret à chaque changement d’interlocuteur et, à la fin du dialogue, on referme les guillemets.

Il dit :
« J’aimerais aller en Autriche.
— J’y suis allée l’an dernier, répliqua Béatrice. C’est très beau.
— Moi, je préfère l’Irlande », intervint Gaëlle.

La proposition répliqua Béatrice s’appelle une incise.

Lorsque le verbe du discours direct est un impératif, il est remplacé dans le discours indirect par de + infinitif.

Exemple : « Avance ! », m’ordonna-t-il. / Il m’ordonna d’avancer.

Les paroles rapportées indirectement ou le discours indirect

On peut aussi rapporter des paroles prononcées indirectement, c’est-à-dire qu’on les rapporte après qu’elles ont été prononcées : dans une proposition subordonnée complétive en que, lorsque les paroles rapportées sont affirmatives.

Il répondit qu’il viendrait le lendemain.

Dans une proposition subordonnée interrogative indirecte, lorsque les paroles rapportées sont des questions.

Je lui demandai quand il viendrait.

Comment reconnaître le discours indirect ?

Une proposition principale dont le verbe est un verbe de perception, de pensée, de sentiment, d’interrogation, de doute… introduit soit une proposition subordonnée complétive en que soit une proposition subordonnée interrogative indirecte.
Les paroles sont rapportées dans la proposition, ce qui entraîne les changements suivants :

disparition des guillemets et des deux points ;
sujet des paroles rapportées à la 3e personne du singulier ;
modification :

-du temps du verbe en fonction de la concordance des temps ;
-des indices de temps et de lieu (demain => le lendemain).

Comment passer du discours direct au discours indirect ?

Pour passer du discours direct au discours indirect, il faut :

conserver la première partie, le sujet et le verbe introducteur, ou les reprendre dans l’incise ;
remplacer les deux points par une conjonction de subordination, que (ou qu’), ou par un adverbe de temps, de lieu, de manière (comment, combien, pourquoi, si…), un pronom ou un déterminant interrogatifs ;
modifier la personne du sujet en tenant compte du sujet du verbe introducteur et du sujet des paroles rapportées ;
modifier les pronoms personnels COD, COI, ainsi que les déterminants possessifs ;
modifier le temps du verbe en fonction de la concordance des temps (voir plus bas) ;
procéder aux dernières modifications liées à la situation d’énonciation

Exemple : demain / le lendemain ; hier / la veille…

Remarques

Il existe un grand nombre de verbes introducteurs : dire, expliquer, raconter, rapporter, répliquer, répondre, affirmer, s’exclamer, s’interroger, se demander, divulguer, accuser, exprimer, suggérer, déclarer, murmurer, crier, hurler, proposer, insinuer, balbutier…

En expression écrite, pour écrire un dialogue ou rapporter des paroles, il faut veiller à varier les verbes introducteurs.

La concordance des temps au discours indirect

Quand la proposition principale est au présent, la proposition subordonnée complétive en que ou l’interrogative indirecte reste au présent. Les temps ne changent pas ou restent les mêmes.
Quand la proposition principale est au passé, la concordance des temps s’applique et chaque temps se transforme.

 Exemples

Au téléphone, ma mère me précise : « J’arriverai demain à la gare ».
Au téléphone, ma mère me précise qu’elle arrivera demain à la gare.
Au téléphone, ma mère me précisa : « J’arriverai demain à la gare ».
Au téléphone, ma mère me précisa qu’elle arriverait le lendemain à la gare.

Les expansions du groupe nominal

fiche les expansions du groupe nominal

Voir animation : première partie du cours de Yann Houry  consacrée à l’expansion du nom (adjectif qualificatif épithète et complément du nom) sur son site Ralentir Travaux

Le Groupe Nominal

(G N)

  •  Le nom commun et son déterminant forment le groupe nominal minimal. Le nom est le noyau du groupe nominal.

 ex : ce voyage, quelques îles, un palmier

  •  À l’intérieur de ce GN, le nom peut être complété par des mots, des groupes ou des propositions de différentes natures, qui constituent les expansions du nom.

 J’ai aperçu un petit serpent à lunettes qui semble dormir. (petit, à lunettes et qui semble dormir sont des expansions du nom serpent)

  •  Les épithètes

La fonction épithète est d’abord celle des adjectifs qualificatifs et d groupes adjectivaux (GA), qui peuvent se placer avant ou après le nom.

Il glissa derrière un gros rocher tout noir.

 D’autres catégories de mots peuvent occuper la fonction épithète.

J’ai rencontré une femme astronaute. (nom épithète)

Je connais bien le poète Victor Hugo. (nom propre épithète)

Les marins restant sur le pont devront ouvrir l’oeil. (groupe participe)

  •  Les compléments du nom

Les groupes introduits par une préposition qui complètent un nom occupent la fonction de complément du nom.

 Le fils de leur chef exprima le désir de monter à bord. (de leur chef est un groupe prépositionnel (GP) nominal, complément du nom fils; de monter à bord est un groupe prépositionnel infinitif, complément du nom désir)

  •  Les groupes compléments du nom sont le plus souvent introduits par la préposition de mais aussi par d’autres prépositions: à (une attaque à main armée), en (un pont en bois), sans (un voyage sans retour)…
  •  Les propositions subordonnées relatives

Le nom peut aussi être directement complété par une proposition introduite par un pronom relatif, appelée proposition subordonnée relative. Dans ce cas, toute la subordonnée relative appartient au GN.

 Les gens qui vivent sur cette île sont très accueillants.

Les gens que nous avons rencontrés sont très accueillants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exprimer la cause/exprimer la conséquence

Exprimer la cause

2014-04-01 17.09.582014-04-01 17.10.26

La valeur des temps : pourquoi utilise-t-on le passé simple… ou l’imparfait… ou… ? ?

repris au blog Le Fil de Laure (d’autres fiches à découvrir)

4--LANGUE-Valeurs-des-temps-Soleils-2014valeur des modes (extrait de Aimer la grammaire de Pierre Bergounioux)

2014-04-05 14.10.51 2014-04-05 14.10.36

Phrase simple / Phrase complexe

copié/collé dans Le livre scolaire quatrième

La proposition

  • Une proposition est un groupe de mots placés autour d’un verbe conjugué, parfois autour d’un infinitif ou d’un participe .
  • Dans une phrase, il y a autant de propositions qu’il y a de verbes conjugués.
  • Lorsqu’il n’y a qu’un verbe conjugué dans une phrase, on dit que c’est une phrase simple. Elle est constituée d’une seule proposition, appelée proposition indépendante.
    • Victor Hugo est un grand poète.
  • Lorsqu’il y a plusieurs verbes conjugués dans une phrase, c’est une phrase complexe.

Phrase complexe

Les manières d’ordonner les propositions dans la phrase complexe

  • Dans une phrase complexe, plusieurs sortes de liens sont possibles entre les propositions : la juxtaposition, la coordination et la subordination.
  • La juxtaposition

Lorsque, dans une phrase, deux propositions de même nature sont séparées par une virgule, un point virgule ou un double point, on dit qu’elles sont juxtaposées (du latin juxta, à côté), c’est-à-dire placées l’une à côté de l’autre.
Aucun lien entre elles n’est explicité.

  • Il neige, tout devient blanc, je vais chercher ma luge. > phrase complexe constituée de trois propositions indépendantes juxtaposées.
    • Pierre est en retard : il n’a pas entendu son réveil. > phrase complexe constituée de deux propositions indépendantes juxtaposées.
  • La coordination

Lorsque, dans une phrase complexe, deux propositions de même nature sont reliées par une conjonction de coordination, ou un adverbe de liaison (puis, ensuite…), on dit qu’elles sont coordonnées. La coordination peut indiquer une suite d’idées, l’opposition, l’alternative, etc.

  • Pierre est en retard mais Marie est en avance. > phrase complexe constituée de deux propositions indépendantes coordonnées.

Rappel : Les principales conjonctions de subordination sont : mais, ou, et, donc, or, ni, car. Mais, donc, or et car ne coordonnent que des propositions.

Remarque : La conjonction de coordination est parfois précédée d’une virgule qui permet de marquer une pause.

  • La subordination

Lorsque deux propositions ne sont pas sur le même plan, elles sont reliées par un lien de subordination.

Lorsque deux propositions subordonnées sont sur le même plan, elles peuvent elles aussi être coordonnées ou juxtaposées.


septembre 2017
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