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…à partir d’images de Stanislas Bouvier (7)

et du titre d’une histoire  d’Anne Wiazemsky, Les visiteurs du soir,  (titre lui-même citation cinématographique d’un film de Marcel Carné, 1942) écrire et dire un conte,  images de Stanislas Bouvier saisies grâce à un visualiseur et projetées en diaporama sur le tableau numérique de la classe

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à partir de dessins de Stanislas Bouvier (4)

… et du titre d’une histoire  d’Anne Wiazemsky, Les visiteurs du soir,  (titre lui-même citation cinématographique d’un film de Marcel Carné, 1942) écrire et dire un conte,  images de Stanislas Bouvier saisies grâce à un visualiseur et projetées en diaporama sur le tableau numérique de la classe

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à partir de dessins de Stansislas Bouvier (3)

et du titre d’une histoire  d’Anne Wiazemsky, Les visiteurs du soir,  (titre lui-même citation cinématographique d’un film de Marcel Carné, 1942) écrire et dire un conte,  images de Stanislas Bouvier saisies grâce à un visualiseur et projetées en diaporama sur le tableau numérique de la classe

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à partir de dessins de Stanislas Bouvier (2)

et du titre d’une histoire  d’Anne Wiazemsky, Les visiteurs du soir,  (titre lui-même citation cinématographique d’un film de Marcel Carné, 1942) écrire et dire un conte,  images de Stanislas Bouvier saisies grâce à un visualiseur et projetées en diaporama sur le tableau numérique de la classe

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à partir de dessins de Stanislas Bouvier (1)

et du titre d’une histoire  d’Anne Wiazemsky, Les visiteurs du soir,  (titre lui-même citation cinématographique d’un film de Marcel Carné, 1942) écrire et dire un conte,  images de Stanislas Bouvier saisies grâce à un visualiseur et projetées en diaporama sur le tableau numérique de la classe

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notre « livre numérique » : Marguerite de Navarre, un chantier dans la ville

Voici le résultat des ateliers de cette année sous la forme d’un livre numérique sur la chantier de Marguerite de Navarre (au format pdf et ePub) :

Au format ePub :

Au format pdf :

Lecture de textes par les élèves

Pierre Ménard été invité à mener entre 2009 et 2012 une série d’ateliers de création numérique mêlant textes/sons/images au collège Marguerite de Navarre à Pau, sur un lieu important de la mémoire paloise : le Bâtiment B. et ses métamorphoses.

Retrouvez l’ensemble des productions réalisées lors de ces trois années sur son site : Liminaire.

La Bible : la naissance de Moïse (extrait 4)

Exode (extrait)

Ex 1:22- Pharaon donna alors cet ordre à tout son peuple : « Tout fils qui naîtra, jetez-le au Fleuve, mais laissez vivre toute fille. »

—–

Ex 2:1- Un homme de la maison de Lévi s’en alla prendre pour femme une fille de Lévi.
Ex 2:2- Celle-ci conçut et enfanta un fils. Voyant combien il était beau, elle le dissimula pendant trois mois.
Ex 2:3- Ne pouvant le dissimuler plus longtemps, elle prit pour lui une corbeille de papyrus qu’elle enduisit de bitume et de poix, y plaça l’enfant et la déposa dans les roseaux sur la rive du Fleuve.
Ex 2:4- La sœur de l’enfant se posta à distance pour voir ce qui lui adviendrait.
Ex 2:5- Or la fille de Pharaon descendit au Fleuve pour s’y baigner, tandis que ses servantes se promenaient sur la rive du Fleuve. Elle aperçut la corbeille parmi les roseaux et envoya sa servante la prendre.
Ex 2:6- Elle l’ouvrit et vit l’enfant : c’était un garçon qui pleurait. Touchée de compassion pour lui, elle dit :  » C’est un des petits Hébreux. « 
Ex 2:7- La sœur de l’enfant dit alors à la fille de Pharaon :  » Veux-tu que j’aille te chercher, parmi les femmes des Hébreux, une nourrice qui te nourrira cet enfant ? –
Ex 2:8- Va « , lui répondit la fille de Pharaon. La jeune fille alla donc chercher la mère de l’enfant.
Ex 2:9- La fille de Pharaon lui dit :  » Emmène cet enfant et nourris-le moi, je te donnerai moi-même ton salaire.  » Alors la femme emporta l’enfant et le nourrit.

Raphaël (1518-19), fresque, Vatican

Moïse sauvé des eaux Nicolas Poussin (1638) Musée du Louvre

Il s’agit de la première œuvre de Nicolas Poussin portant ce nom qui en a réalisé trois. La seconde version, peinte en 1647, est conservée au Musée du Louvre. La dernière appartient au National Gallery de Londres.

Gustave Doré

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Textes fondateurs : la Bible (extrait 1)

© Musée national Marc Chagall © cliché RMN Gérard Blot

Adam et Eve chassés du paradis

1961
Huile sur toile
190,5 x 283,5 cm
« La composition, solidement articulée sur l’horizontale du fleuve qui traverse le jardin d’Eden et la verticale de l’arbre de lumière à gauche, est également équilibrée par la répartition des masses colorées sur le fond vert.  Chagall met en scène un Paradis bouleversé par la Faute : des oiseaux à tête de bouc s’envolent, d’autres ont la tête en bas, rejoints par des poissons ailés sortis du fleuve.
L’ange chargé de manifester la colère divine, en haut au milieu, montre à Adam et Eve le chemin de l’exil et ceux-ci sortent du tableau par la droite, comme dans toutes les représentations traditionnelles de la scène. Enlevé par cette dynamique et porté par un coq rouge, symbole de vitalité et de fertilité, le couple semble plutôt s’envoler vers l’avenir de l’humanité. La petite maternité en bas à droite confirme cette vision optimiste de la Faute. »

Adam et Eve chassés du Paradis
Michel-Ange 1508-12
Fresque du Plafond de la Chapelle Sixtine
Chapelle Sixtine, Vatican

(source ciné-club de Caen, partie Beaux-Arts)

Lucas Cranach (1526)

Le Tintoret (1550)

La Belle et la Bête (extrait)

Rencontre de la Bête et du père de la Belle en images et lecture d’un extrait du conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont.

« Il était dix heures du matin, quand il se leva le lendemain, et il fut bien surpris de trouver un habit fort propre, à la place du sien, qui était tout gâté. Assurément, dit-il en lui-même, ce palais appartient à quelque bonne fée, qui a eu pitié de ma situation.

Il regarda par la fenêtre, et ne vit plus de neige, mais des berceaux de fleurs qui enchantaient la vue. il rentra dans la grande salle, où il avait soupé la veille, et vit une petite table où il y avait du chocolat.

« Je vous remercie, madame la fée, dit-il tout haut, d’avoir eu la bonté de penser à mon déjeuner. »

Le bonhomme, après avoir pris son chocolat, sortit pour aller chercher son cheval, et comme il passait sous un berceau de roses, il se souvint que la Belle lui en avait demandé, et cueillit une branche, où il y en avait plusieurs. En même temps, il entendit un grand bruit, et vit venir à lui une bête si horrible, qu’il fut tout prêt de s’évanouir.

« Vous êtes bien ingrat, lui dit la Bête, d’une voix terrible ; je vous ai sauvé la vie, en vous recevant dans mon château, et pour ma peine, vous me volez mes roses, que j’aime mieux que toutes choses au monde. Il faut mourir pour réparer cette faute ; je ne vous donne qu’un quart d’heure pour demander pardon à Dieu. »

Le marchand se jeta à genoux, et dit à la Bête, enjoignant les mains :

« Monseigneur, pardonnez-moi, je ne croyais pas vous offenser, en cueillant une rose pour une de mes filles, qui m’en avait demandé.

– Je ne m’appelle point Monseigneur, répondit le monstre, mais la Bête. Je n’aime pas les compliments, moi, je veux qu’on dise ce que l’on pense ; ainsi, ne croyez pas me toucher par vos flatteries. Mais vous m’avez dit que vous aviez des filles ; je veux bien vous pardonner, à condition qu’une de vos filles vienne volontairement, pour mourir à votre place ; ne me raisonnez pas : partez, et si vos filles refusent de mourir pour vous, jurez que vous reviendrez dans trois mois. »

Le bonhomme n’avait pas dessein de sacrifier une de ses filles à ce vilain monstre ; mais il pensa, au moins, j’aurai le plaisir de les embrasser encore une fois. Il jura donc de revenir, et la Bête lui dit qu’il pouvait partir quand il voudrait ; « mais, ajouta-t-elle, je ne veux pas que tu t’en ailles les mains vides. Retourne dans la chambre où tu as couché, tu y trouveras un grand coffre vide ; tu peux y mettre tout ce qu’il te plaira, je le ferai porter chez toi. » En même temps la Bête se retira, et le bonhomme dit en lui-même, s’il faut que je meure, j’aurai la consolation de laisser du pain à mes pauvres enfants. »

« Heureusement, tu étais à l’heure ! »

texte à l’imparfait, deuxième personne… l’arrivée au collège

 pour Sarah,

pour Claire

voir aussi Trajets


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