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Médiathèque André Labarrère : une exposition de Frédérick Mansot avec les 605

Pendant une heure et demie, Frédérick Mansot  nous a présenté son travail dans l’exposition « Le monde tout en tissu de Frédérick Mansot » à la Médiathèque André-Labarrère (salle d’exposition). Il a aussi partagé son expérience du métier d’illustrateur.

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devant l’affiche de l’exposition

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Merci !

L’homme qui plantait des arbres de Jean Giono

via Le site de La littérature à l’école élémentaire

En ce qui concerne les droits d’auteur sur cet ouvrage, voici le texte de la lettre que Giono écrivit au Conservateur des Eaux et Forêts de Digne, Monsieur Valdeyron, en 1957, au sujet de cette nouvelle :

         Cher Monsieur,    

Navré de vous décevoir, mais Elzéard Bouffier est un personnage inventé. Le but était de faire aimer l’arbre ou plus exactement faire aimer à planter des arbre s (ce qui est depuis toujours une de mes idées les plus chères). Or si j’en juge par le résultat, le but a été atteint par ce personnage imaginaire. Le texte que vous avez lu dans Trees and Life a été traduit en Danois, Finlandais, Suédois, Norvégien, Anglais, Allemand, Russe, Tchécoslovaque, Hongrois, Espagnol, Italien, Yddisch, Polonais. J’ai donné mes droits gratuitement pour toutes les reproductions. Un américain est venu me voir dernièrement pour me demander l’autorisation de faire tirer ce texte à 100 000 exemplaires pour les répandre gratuitement en Amérique (ce que j’ai bien entendu accepté). L’Université de Zagreb en fait une traduction en yougoslave. C’est un de mes textes dont je suis le plus fier. Il ne me rapporte pas un centime et c’est pourquoi il accomplit ce pour quoi il a été écrit.

     J’aimerais vous rencontrer, s’il vous est possible, pour parler précisément de l’utilisation pratique de ce texte. Je crois qu’il est temps qu’on fasse une « politique de l’arbre » bien que le mot politique semble bien mal adapté.

Très cordialement    

Jean Giono  

version intégrale du texte ici

« Les chênes de 1910 avaient alors dix ans et étaient plus hauts que moi et que lui. Le spectacle était impressionnant. J’étais littéralement privé de parole et, comme lui ne parlait pas, nous passâmes tout le jour en silence à nous promener dans sa forêt. Elle avait, en trois tronçons, onze kilomètres de long et trois kilomètres dans sa plus grande largeur. Quand on se souvenait que tout était sorti des mains et de l’âme de cet homme – sans moyens techniques – on comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction.« 

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L’homme qui plantait des arbres Jean Giono

Dans ce récit de Jean Giono, un berger oublie sa propre peine en donnant une nouvelle vie à un paysage presque désert.

un clic pour voir le film d’animation (voix de Philippe Noiret, réalisation Frédéric Back, Canada 1987) créé à partir de ce livre

… et ici, voir comment dans une certaine mesure la réalité rattrape la fiction au Brésil :  Sebastio Salgado devient , presqu’un siècle plus tard L’homme qui plantait des arbres

En effet, ce photographe devient un spécialiste de la reforestation brésilienne.

vendredi 7 novembre : au musée des Beaux-Arts avec les 505

sur Pau.fr « Le Musée des Beaux-Arts de Pau accueille une exposition exceptionnelle de 60 esquisses du maître, prêtées par la Fundación Picasso de Malaga, du 18 septembre au 8 décembre 2014.

 Bâtie à partir des riches collections graphiques de la Fundación Picasso (musée maison natale) de Malaga, l’exposition présentée à Pau à partir du 18 septembre 2014 décline l’importance du modèle féminin dans l’œuvre de Pablo Picasso. Au travers d’une sélection de 66 estampes réalisées entre les années 1930 et 1970, le public est invité à découvrir les multiples variations que l’artiste a créées autour de « l’éternel féminin ».

L’ensemble des gravures exposées permet de voir combien les femmes de la vie de Picasso, mais aussi les femmes imaginées, rêvées et fantasmées ont compté dans sa production artistique. Fernande, Marie-Thérèse, Dora, Françoise et Jacqueline ont marqué son œuvre qui brouille les frontières entre l’art et la vie. Leurs portraits nous font entrer dans leur intimité. La gravure occupe une place privilégiée dans la pensée picturale de Picasso. Véritable journal intime de sa création, elle est le lieu où s’expriment tous ses thèmes de prédilection: l’éros, la famille, la référence aux grands maîtres, le peintre et son modèle dans l’atelier, l’illustration d’ouvrages poétiques.

Passionnante et originale par les multiples facettes qu’elle révèle autour du thème central de la femme dans l’œuvre de Picasso, cette exposition permet de mettre en lumière l’œuvre gravé de l’artiste, rarement montré en France, notamment cette sélection des collections de la Fundación Picasso de Malaga. En constante recherche d’innovation, Picasso a sans doute donné à l’art du XX ème  siècle, selon Pierre Daix, les plus belles et les plus nombreuses représentations de la femme mais aussi les plus disloquées. Leur place privilégiée dans l’œuvre de l’artiste ne témoigne toutefois pas seulement du lien étroit entre sa production artistique et sa vie familiale, mais également de sa perpétuelle interrogation sur le sens de l’art et le mystère de la création. »2014-11-07 11.13.26 2014-11-07 11.35.33 2014-11-07 11.04.32 2014-11-07 11.53.142014-11-07 11.53.33

promenade avec tablette dans le collège : des photos et des textes, haikus

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Des chaises seules dans le self
Une solitude plane
    Des chaises rouges
             Mélody et Tiffany
Lumière du printemps
Une miette de pain
Un pigeon picore
Mathieu
Confrontation du ciel et des nuages,                                                            2014-06-06 08.44.24
Une horloge nous emmène en voyage,
Un oiseau passe.
Valentin, Jeanne-Ly
et Axel
des bâtiments morts
plus que trois arbres
sur toute la planète
Mehdi et Leslie

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Les nuages sont d’eau
Mais reflètent le réel

Je rêve
Lucas et Ophélie
Au milieu des routes goudronnées
Et des immeubles délabrés
La vie désespérée se mit à pousser
Lucas
photo Lucas

photo Lucas

un couloir interminable

des portes et encore des portes
tout est désert
Selma et Catia

photo Selma

le pont interdit

un raccourci

on aimerait,

on n’a pas le droit
Selma et Catia
photo Selma

photo Selma

des cordes qui se balancent,

des couleurs joyeuses,

on grimpe,

le mur d’escalade

Camille et Tiffany
Poubelle défoncé y'en a assez !!!!!

photo Sofia

Poubelle défoncée,
y’a de la pollution
Bientôt les vacances y’en a assez !!!

Florian et Sofia

quelques courts « poèmes » avec les sixièmes

des images, bref inventaire,  impression

images

photo Raymond Depardon

un homme triste,
des arbres abîmés,
du brouillard,
je pleure

Camille

dans un sombre brouillard
les fleurs et les arbres,
ils s’en vont

                                                                                Selma

 un vieux paysan,
des arbres morts,
c’est l’hiver

Sylvain

dans le vent glacé,2014-02-16 17.06.00
un arbre désespéré,
il se met à pousser
Mathieu

dans la lumière
un ruisseau s’écoule
un vieux pont le regarde
Tiffany

 

des arbres glacés,
un vieux pont
l’eau s’enfuit au loin
Catia

un coucher de soleil
un ruisseau coule
un rêve bleu
Guenaëlle

un vieux pont,
la rivière brille,
la lumière se cache

Naïma

2014-02-25 08.01.14

 

l’herbe pousse
l’eau coule
la nature vit
Axel

un lever de soleil
un arbre dépouillé
le regarde avec joie
Carlos

un lever de soleil

2014-03-15 08.46.10

des arbres morts

c’est l’hiver

Jeanne-Ly

un lac glacé
des canards barbotent
reflets sur l’eau

Martin

2014-04-05 07.05.25

des canards dans une mare
des arbres sans feuilles
des immeubles au loin
Sofia

les arbres morts de froid
un ciel nuageux
l’hiver est là
Mélody

 

 

un lac paisible
des arbres dénudés
quelques immeubles au loin
Mélanie

silhouette d’un vieil homme
l’hiver arrive
la nature se meurt

Lucas

2014-04-13 19.38.15

le lever du soleil
des montagnes au loin
un beau jour
Mélanie

l’odeur du champ
la chaleur du soleil
le printemps se réveille
Valentin

Mathieu, Carlos et Valentin lisent un extrait de la Genèse : la tour de Babel

Cornelis Anthonisz, La destruction de la Tour de Babel (1547), copyright Bibliothèque royale de Belgiquecliquer sur l’image pour entendre Mathieu, Carlos et Valentin

Sur la gravure du Hollandais Cornelis Anthonisz (XVIe siècle), l’intensité dramatique est à son comble : on assiste au moment où la tour est en train de s’écrouler sous l’effet d’une tempête divine. L’œuvre est très didactique – une banderole est déroulée, dont le texte condamne la vanité de l’œuvre. Il s’agit ici d’une métaphore de la Rome pécheresse, l’artiste flamand s’inspirant du Colisée pour représenter la tour.

Au XIXe, dans cette illustration de la Bible, Gustave Doré fait de la sombre tour de Babel frappée par la tempête l’image du destin implacable venant anéantir l’effort des hommes. Mais ce qui domine l’image, c’est la dramatisation du groupe humain, au premier plan. Le désespoir de ce personnage aux bras levés au ciel est celui de l’humanité toute entière, confrontée à des forces qui la dépassent.

lire ici pour plus d’informations et images (où ont été puisés les deux images et textes ci-dessus, au CNDP/CRDP de l’académie de Paris

le texte :

[1] Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots.
[2] Comme ils étaient partis de l’orient, ils trouvèrent une plaine au pays de Schinear, et ils y habitèrent.
[3] Ils se dirent l’un à l’autre: Allons! faisons des briques, et cuisons-les au feu. Et la brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de ciment.
[4] Ils dirent encore: Allons! bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre.
[5] L’Éternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes. [6] Et l’Éternel dit: Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c’est là ce qu’ils ont entrepris; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu’ils auraient projeté.
[7] Allons! descendons, et là confondons leur langage, afin qu’ils n’entendent plus la langue, les uns des autres.
[8] Et l’Éternel les dispersa loin de là sur la face de toute la terre; et ils cessèrent de bâtir la ville.
[9] C’est pourquoi on l’appela du nom de Babel, car c’est là que l’Éternel confondit le langage de toute la terre, et c’est de là que l’Éternel les dispersa sur la face de toute la terre.

des extraits du Médecin malgré lui, juin 1975 (document INA)

I07079355J-Pierre Darras et Daniel Gélin

cliquer sur l’image pour voir acte II, scènes 3 et 4


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